Connect with us

Afrique

Trump lève les sanctions américaines contre le Soudan, après 20 ans d’embargo

Après 20 ans d’embargo, les Etats-Unis ont annoncé vendredi 6 octobre la levée des sanctions contre le Soudan. La décision était attendue puisque les deux pays avaient apaisé leurs relations depuis le début de l’année

Publié il y a

on

Trump lève les sanctions américaines contre le Soudan, après 20 ans d'embargo

Après 20 ans d’embargo, les Etats-Unis ont annoncé vendredi 6 octobre la levée des sanctions contre le Soudan. La décision était attendue puisque les deux pays avaient apaisé leurs relations depuis le début de l’année. Les échanges commerciaux et la coopération stratégique pourraient ainsi se développer, même si Khartoum n’a pas encore réglé tous ses problèmes internes. Le Soudan reste d’ailleurs toujours sous le coup d’un embargo sur les armes imposé par le Conseil de sécurité de l’ONU après le conflit au Darfour.

Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

Juste avant son départ, Barack Obama avait ouvert la voie en levant une partie des sanctions américaines contre le Soudan pour une période probatoire de six mois. Donald Trump a donc validé la décision. Même s’il s’est accordé quelques semaines de réflexion supplémentaires, le président américain a estimé que le gouvernement de Khartoum avait fait cette année les efforts nécessaires pour se conformer aux cinq points d’une feuille de route établie : fin du soutien aux groupes rebelles au Soudan du Sud, fin des hostilités au Darfour, au Nil-Bleu et au Kordofan du Sud, et coopération dans la lutte contre le terrorisme. Les Etats-Unis sont satisfaits des résultats.

Toujours sur la liste des « Etats soutenant le terrorisme »

Concrètement, cela veut donc dire qu’Américains et Soudanais vont pouvoir reprendre leurs échanges commerciaux ou financiers. Les enjeux pourraient être importants concernant les industries pétrolières et pétrochimiques, le Soudan disposant d’oléoducs et de gazoducs stratégiques.

Paradoxe cependant, en 1997, l’embargo avait été décidé pour punir Khartoum de son soutien présumé à des groupes islamistes. Oussama Ben Laden y a notamment résidé quatre ans. Aujourd’hui, les sanctions sont levées mais le Soudan reste sur la liste noire américaine des « pays soutenant le terrorisme ».

 

Paradoxe cependant, en 1997, l’embargo avait été décidé pour punir Khartoum de son soutien présumé à des groupes islamistes. Oussama Ben Laden y a notamment résidé quatre ans. Aujourd’hui, les sanctions sont levées mais le Soudan reste sur la liste noire américaine des « pays soutenant le terrorisme ».

Afrique

Insécurité galopante au Mali et au Burkina Faso : l’Etat islamique et le GSIM dans une surenchère meurtrière ?

Publié il y a

on

l'Etat islamique

L’attaque du vendredi qui a visé un camp de l’armée malienne, à Indelimane, dans le nord-est du pays a été revendiquée par l’État islamique qui l’attribue à sa province de l’Afrique de l’Ouest.

En fait, cette attaque serait l’œuvre des hommes de l’EIGS qui, depuis quelques temps, semble être partie intégrante de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest.

Cette action d’envergure intervient moins d’une semaine après la mort du calife autoproclamé de l’Etat islamique. Abou Bakr al-Baghdadi a été tué dans une opération mené par les forces spéciales américaines, à Baricha, dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie.

L’assaut sanglant a fait au moins 53 victimes dans les rangs des Fama, selon le ministre malien de la Communication.

Cette attaque est l’une des plus sanglantes infligées à l’armée malienne ces dernières années par les groupes terroristes.

Le 30 septembre dernier, un bataillon malien de la force conjointe du G5 Sahel a été attaqué par des jihadistes appartenant au Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM), proche d’Aqmi. Une quarantaine militaires avaient été tués et un civil, à Mondoro, non loin de la frontière avec le Burkina.

Le député-maire de Djibo tué

Au Burkina Faso, c’est le maire de Djibo, la capitale régionale de Soum qui a été tué dimanche 03 novembre. Oumarou Dicko qui était en partance pour Ouagadougou est tombé dans une embuscade, avec ses trois accompagnants, à hauteur du village de Gaskindé.

Le véhicule du député-maire a sauté sur un engin explosif et deux de ses occupants sont morts sur le coup, rapporte rfi.fr.

L’élu a été sorti de la voiture et tué à bout portant par les assaillants non encore identifiés.

L’embuscade n’est pas encore revendiquée. Mais les groupes jihadistes sont soupçonnés, compte tenu, des actions qu’ils mènent quasi-quotidiennement dans cette zone où l’Etat est presque inexistant.

Lire la suite

Afrique

Internet : Facebook annonce le démantèlement d’une opération de désinformation russe en Afrique.

Publié il y a

on

opération de désinformation

Une opération de désinformation menée à partir de la Russie dans plusieurs pays d’Afrique, dont la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo ou encore le Cameroun a été démantelée par les services de Facebook, selon un communiqué du premier réseau social au monde.

Un proche de Vladimir Poutine serait derrière cette opération avec de faux comptes publiant des messages politiques dans plusieurs pays africains.
Evgueni Prighozine serait le commanditaire de cette opération de désinformations.

Par ailleurs, il est aussi accusé d’avoir animé la campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016.

Les comptes-pages étaient suivis par 450.000 internautes.

Lire la suite

Afrique

Tunisie : Décès de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali à l’âge de 83 ans

Publié il y a

on

Par

Ben Ali
Sur Facebook, la famille de l’ancien président tunisien a annoncé, ce jeudi 19 septembre, son décès. Zine el-Abidine Ben Ali avait 83 ans.

Zine el-Abidine Ben Ali avait dirigé la Tunisie pendant plus de 23 ans. Il avait succédé à Habib Ben Ali Bourguiba en novembre 1987.

Il avait quitté le pouvoir en janvier 2011, poussé par des manifestations de colère dans son pays. Il avait été le premier chef de l’État emporté par le « printemps arabe ».

Lire la suite

En Politique

HOTLINE

On en parle