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justice

Thione Seck : « Quand les gendarmes sont arrivés, j’ai eu peur et je me suis assis sur le sac de (faux) billets »

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image découpé d'un journal
Thione Seck se considère comme une victime dans l’affaire de faux billets jugée ce jeudi devant le tribunal correctionnel. Le chanteur a expliqué à la barre comment il est entré en procession de l’argent contrefait. « C’est un  certain Joachim Cissé qui m’a apporté le sac rempli d’argent. Quand les gendarmes sont arrivés , j’ai eu peur et je me suis assis sur le sac de billets  Je me rappelle, il m’avait proposé une tournée européenne avec 105 dates et je devais animer une série de concerts. C’est 24 heures avant de voir mon avocat pour la  signature du contrat qu’on m’a pris les 85 millions. Je le dis et je le répète, j’ai été escroqué », a réaffirmé le prévenu.

L’auteur compositeur a nié les faits qui lui sont reprochés à l’ouverture du procès aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Dakar. Le chanteur a réitéré ses déclarations de l’enquête préliminaire, disant qu’ « une cabale qui a été montée pour ternir son image ». Il a encore clamé son innocence, niant qu’il y avait une entente préalable en vue de blanchir du capital ou trafiquer des faux billets. « Je n’avais jamais pensé qu’un jour je serai devant un juge pour ces faits. Les gendarmes n’ont pas dit la vérité », regrette Thione Seck.

La seule question que les pandores lui ont demandé, dit-il, est s’il connaissait Alay Djité. « Si je savais que c’était des faux billets la gendarmerie ne m’attraperait jamais.  Quand les gendarmes sont arrivés , j’ai eu peur et je me suis assis sur le sac de billets

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Ils fermaient les yeux sur de faux documents de voyage : La SR cueille trois contrôleurs à l’Aibd

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les documents

Trois contrôleurs en service à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), fermaient les yeux sur de faux documents de voyage en échange d’argent. Il aura fallu à la Section de Recherches de Dakar au moins trois ans d’enquête, à la suite des premiers signalements à l’aéroport international Blaise Diagne de Dakar, pour cerner cette mafia et neutraliser les deux cerveaux présumés.

Entre le 10 décembre 2013 et le 15 janvier 2014, deux passagers voyageant sur des vols séparés à partir de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor à Dakar, étaient arrêtés à l’aéroport international Washington-Dulles, sans les documents de voyage requis. Les deux passagers étaient arrivés aux États-Unis en provenance de Dakar, sur un vol de South African Airways. Comment ces deux personnes ont pu quitter l’aéroport sans les documents requis ? L’affaire était très embrassante pour Dakar.

L’enquête ouverte avait permis à la Section de Recherches de mettre la main sur trois agents d’Ahs à savoir Mamadou Diakhaté, Ibrahima Lô et Aly Emond Koné. N’empêche, les gendarmes étaient convaincus que le réseau était plus vaste. Dès 2016 en effet, alors que l’Aibd n’était pas encore inauguré, ils reçoivent des bribes d’éléments sur les cerveaux de cette mafia.

Il aura fallu au moins trois ans d’enquête à la Sr pour cerner ce réseau après plusieurs mois de filatures, de recoupements, d’infiltrations, de repérages etc.

En cette journée du samedi 21 septembre 2019, l’aéroport International Blaise Diagne (Aibd) grouille de monde. Au niveau du stand de la compagnie Air Sénégal, les enregistrements ont commencé pour les passagers devant embarquer pour la Guinée Conakry. Tout semble normal à un détail près : des éléments infiltrés de la Section de Recherches ont discrètement investi la file d’attente.

Ces gendarmes, professionnels jusqu’au bout des ongles, sont en quête du flagrant délit et ils ne vont pas tarder à l’avoir. Lorsqu’un des passagers présente son passeport au service de contrôle, qui le déclare conforme pour enregistrement, les enquêteurs passent à l’acte. Ils embarquent le passager, un Sri Lankais, ainsi que le contrôleur. Deux autres contrôleurs seront arrêtés par la suite.

En vérité, ces trois contrôleurs avaient reçu la somme de 2 millions de Fcfa pour fermer les yeux sur le faux document présenté par le Sri Lankais qui devait transiter en Guinée, où les contrôles sont moins rigoureux, et rejoindre,  ainsi, la destination de son choix.

L’enquête de la Sr a permis, de mettre la main sur les trois contrôleurs véreux, avec la collaboration de Teranga, mais aussi d’arrêter les deux cerveaux (…) chargés de confectionner les faux documents de voyage.

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justice

Affaire de la Caisse d’avance : La demande de libération conditionnelle pour Mbaye Touré et Yaya Bodian sera finalement déposé le lundi

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Yaya Bodian

La demande de libération conditionnelle pour Mbaye Touré et Yaya Bodian, co-inculpés de Khalifa Sall, sera finalement déposée le lundi 23 septembre 2019. Et pour cause, leur avocat est en déplacement hors de Dakar, renseigne la Rfm. Qui précise que la demande sera déposée à la prison de Rebeuss et au tribunal de grande instance de Dakar. 

Pour rappel, Mbaye Touré et Yaya Bodian, respectivement Directeur administratif et financier et comptable de la Ville de Dakar, ont été condamnés à cinq ans de prison ferme dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar.

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Afrique

Côte d’Ivoire / Diffusion de contenus dans les RS : Le procureur Richard Adou suggère des mesures pour restreindre les dérives

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le procureur

Avec la mort du célébrissime Dj Arafat et les dérapages qui l’ont suivie, la justice a décidé de sévir les récalcitrants. En effet, des   arrestations ont été opérées suite à la profanation de la tombe de l’artiste Ivoirien. Selon Rfi, « les arrestations ont commencé depuis le premier jour où une douzaine de personnes ont été arrêtées et des appels à témoins lancés dont certains ont entraîné des arrestations sans que l’on sache combien ». Ainsi, le procureur souhaite profiter de cette affaire pour durcir le ton quant à utilisation des réseaux sociaux ou des blogs.
« À partir de maintenant, étant donné que nous avons touché le fond avec la profanation de la tombe de l’artiste, on se dit  que l’on ne doit plus laisser perdurer ce genre de publications, ce genre d’images, ce genre de vidéos. Il y a des personnes qui n’ont pas encore compris qu’internet n’est pas un espace de non-droit et que la loi s’applique à internet. C’est pour ça qu’on a légiféré », fait-il savoir.
Dans ce cadre, il a rencontré et échangé avec des représentants de Facebook pour discuter sur les mesures et initiatives à prendre pour régler ou mieux, statuer sur les dérives dans  les réseaux sociaux.

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