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Religion

Symposium du Mawlid : les chercheurs appellent à une “meilleure valorisation du rôle socio-économique des cités religieuses”

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Mawlid

Malgré les circonstances particulières du Gamou 2017, le Symposium du Mawlid qui s’est tenu au Centre de Conférences de Tivaouane a opté pour une réflexion « concertée » sur la problématique des cités religieuses comme « pôles de spiritualité, de développement et de cohésion sociale »,

Pour l’initiateur de ce symposium, il y cinq ans de cela, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al-Amine, « le meilleur hommage qu’on pouvait rendre à nos illustres disparus cette année était de perpétuer leurs efforts et leur œuvre de faire de Tivaouane un lieu de ressourcement spirituel mais en même temps un cadre constructif de réflexion et de dialogue pour le renforcement de la cohésion sociale dans notre pays ».

Cette rencontre désormais inscrite dans l’agenda de la célébration du Mawlid a regroupé comme à l’accoutumée, des universitaires, des hommes de culture et de pensée, des guides religieux. Selon Issa Faye de la Cellule Zawiya Tijaniyya qui exprime son satisfecit pour l’édition de cette année, « ils ont réfléchi et débattu sur les espaces d’éducation religieuse et spirituelle, de médiation et de régulation sociale et politiques que sont ces villes chères à la majorité des Sénégalais ».

D’éminents chercheurs connus du débat publique sénégalais comme Dr. Cheikh Guèye, par ailleurs membre actif du cadre unitaire de l’Islam au Sénégal présidé par Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al-Amine, se sont appesantis sur « la vocation première des cités religieuses ainsi que leur devenir, en passant par les problèmes que leur gouvernance peut poser »

Dans le cadre d’un « débat fécond et constructif », d’après Professeur Mbaye Thiam de l’UCAD, président du comité scientifique du Symposium, « le caractère multi-dimensionnel des cités religieuses du point de vue urbanistique comme social, mais aussi d’autres problématiques connexes ont été passées au peigne fin dans l’optique de trouver et de proposer des réponses objectives et opérationnelles pour les accompagner dans leur ancrage   spirituel et  leur  mutation économique et sociale,  dans   un monde en perpétuel mouvement »,

« Ce symposium a fait de Tivaouane, en lieu et le temps d’une journée, le cadre d’une réflexion éminemment stratégique qui doit se poursuivre », remarque Serigne Cheikh Tidiane Sy Al-Amine, concluant que « la richesse des débats, la synergie créée entre différents acteurs de la société civile, du monde académique, des décideurs et des leaders religieux font que l’insistance de Serigne Mbaye Sy Abdou pour la publication des actes de ces travaux se justifie pleinement et nous allons y travailler sans tarder »

Religion

TABASKI À TOUBA – Serigne Sidi Diène offre un mouton à Cheikh Bass Abdou Khadr Mbacké

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Serigne Sidi Diène
Fidèle à sa tradition, Serigne Sidi Diène s’est, cette année encore,  chargé de livrer personnellement à Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadr un mouton pour la fête de l’Aïd-El-Fitr.
Le Chef religieux a ainsi perpétué un geste hautement significatif qu’il effectue tous les ans depuis fort longtemps maintenant.
Un moment solennel mis à profit par le porte-parole du Khalife général des Mourides pour revenir sur le gros héritage spirituel de Serigne Issa Diène et ses excellentes relations avec Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké.
Serigne Sidi Diène, actuel Khalife de Serigne Nar Diène, est connu pour son implication financière remarquable dans toutes les entreprises des khalifes généraux avec qui il n’a cessé de collaborer.

 

(IMAGES) TABASKI À TOUBA - Serigne Sidi Diène offre un mouton à Cheikh Bass Abdou Khadr Mbacké

 

(IMAGES) TABASKI À TOUBA - Serigne Sidi Diène offre un mouton à Cheikh Bass Abdou Khadr Mbacké

 

(IMAGES) TABASKI À TOUBA - Serigne Sidi Diène offre un mouton à Cheikh Bass Abdou Khadr Mbacké
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Massalikoul Djinane (Les chemins du paradis) ou l’emblême d’une résistance contre l’impérialisme culturel occiedental.

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Massalikoul Djinane

Au moment où le débat fait rage sur les antis valeurs culturelles que les occidentaux essayent de nous imposer à travers une approche stratégique étudiée et multiforme ( l’acceptation des LGBTI dans notre société), nous devons nous féliciter de la construction d’un bijou aussi majestueux et symbolique que la Mosquée de Maasalikoul Djinane.
Cette mosquée qui va accueillir plus de 10.000 fidèles sur une superficie de 5 hectares symbolisent plus que tout le refus de l’acculturation non pas seulement de la confrérie mouride mais de toute la communauté sénégalaise y compris nos frères et sœurs chrétiens.
En lançant ce vaste projet d’une dimension mondiale, la communauté mouride ne pouvait s’imaginer qu’elle écrivait en même temps une nouvelle page décisive de l’histoire culturelle et contemporaine de notre pays. Massalikou Djinane n’est ni une simple mosquée, encore moins un complexe mais à l’image de la mosquée Hassane II ou la mosquée Istiqlal à Jakarta en Indonésie et celle du Roi Faisal, à Islamabad, Pakistan, elle symbolisera la résistance à l’acculturation sous le label de « l’universalité de la Culture ».
Cet édifice somptueux avec ses minarets imposants transmet un message vibrant au monde entier : « Nous sommes fiers de notre modèle socio-économique ». En effet, au-delà d’avoir jalousement préservé et répandu la vie et l’œuvre de Cheikh Ahmadou Bamba, la communauté mouride a compris très tôt que toute acculturation à pour soubassement un manque de sécurité économique qui peut menacer l’héritage de leur guide.
Aujourd’hui au moment où la jeunesse fait face à des maux multiformes dont la déviation des mœurs, les confréries restent un rempart solide contre la banalisation des vices et des interdits prescrits par Dieu (SWT) dans le Coran et dont le Prophète Mohamed (PSL) a porté le combat durant toute sa vie.
L’architecture est une forme d’expression culturelle qui peut servir de référence aux jeunes et les pousser à un sursaut patriotique pour préserver l’intérêt général de la Nation. Les perses, dans le passé, se sont servis de l’architecture pour repousser l’invasion des arabes et continue à en faire une arme contre les occidentaux.
En se donnant les moyens d’exprimer leur fierté et leur reconnaissance à leur guide spirituel Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (RTA), la communauté mouride a ouvert la voie de l’expression de l’Islam noire à travers des édifices culturels de dimension internationale.
Le vénéré El Hadj Oumar Foutiyou Tall avait très tôt compris que le combat contre les occidentaux étaient avant tout culturel avant d’être religieux. Durant ces nombreux voyages et conquêtes, il n’a cessé de construire des mosquées à l’architecture soudano-sahélienne pour réaffirmer la négritude de notre foi en Dieu. Les mosquées de Dinguiraye (Guinée Conakry) en passant par celle de Nioro du Sahel (Mali) restent typiquement ancrées dans l’histoire traditionnelle de nos contrées à l’époque où les royaumes étaient à la tête de la gestion de l’Etat.
Aujourd’hui nous devons réaffirmer notre ancrage à notre culture sénégalaise et préserver ce qu’elle a de plus beau et de plus humain. Nous ne pourrons construire le Sénégal de demain sans préserver notre identité socio-culturelle et religieuse.
C’est le sens qu’il faut donner à l’édification de ce joyau qui va déteindre pendant des siècles sur les populations de Dakar ainsi que sur toute la communauté musulmane sénégalaise et africaine.
Honorable Cheikhou Oumar Sy

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Religion

Religion : La « Tariqa Tidjaniya » décroche un partenariat de facilitation des Zihara à Fès

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Fès, accueillera à coup sûr beaucoup plus de pèlerins

Première destination de la communauté Tidiane du Sénégal, Fès, accueillera à coup sûr beaucoup plus de pèlerins lors des évènements religieux à venir. C’est l’objectif visé par les familles religieuses issues de la confrérie de Cheikh Ahmed Tidiane Chérif qui ont signé une convention de partenariat avec une compagnie aérienne bien connue pour ses navettes incessantes entre Dakar et Fès.
L’accord a été matérialisé cet après-midi en présence de l’ambassadeur du roi du Maroc au Sénégal, Son excellence Taleb Barrada et plusieurs foyers religieux.
Ce partenariat historique confère à Royal air Maroc le titre de « transporteur aérien officiel de la Tariqa.
Ce partenariat comprend trois volets : la facilitation des déplacements aux hauts représentants tidjanes, l’octroi de tarif préférentiel par rapport au coût du transport pour Fès et l’appui de la filiale aux grandes manifestations telles que le Gamou, journées culturelles, dahira, etc.
Les deux parties viennent ainsi d’entamer la première étape du package qui prévoit aussi bien le voyage que l’hôtellerie et les visites effectuées au niveau des points de convergence des disciples tidjanes. À préciser que lors de cette rencontre, Cheikh Mouhamed Mansour Sy (famille El Hadj Malick Sy), Habib Tall et El Hadj Tall (famille omarienne), Abdoul Aziz Ba (Médina Gounass) et Mouhamed Abdoul Malick Niasse de la famille de El Hadj Ibrahima Niasse ont été les chefs de délégation du côté religieux.

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