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Economie

Télécommunications au Sénégal : une dynamique forte du marché sénégalais, une concurrence faible et une main mise totale de la Sonatel

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Sonatel

Un rapport de la banque mondiale intitulé « Sénégal : de meilleurs marchés pour tous grâce à la politique de la concurrence », offre un tableau complet des secteurs économiques, les opportunités qu’ils renferment, mais aussi les principaux goulots d’étranglement à son développement. 

En ce qui concerne le secteur de la

Télécommunication, le rapport révèle « un fort potentiel de marchés plus performants, dominés et concentrés dans tous ses segments de marché par la Sonatel relevant ainsi une faiblesse de la concurrence dans le secteur.  Et ceci malgré la création en 2011 d’un régulateur sectoriel qui est l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes, ayant autorité sur les secteurs des télécommunications et des services postaux.
Une part de marché supérieure à 90 pour cent pour la Sonatel

La Sonatel, selon le rapport, est présente dans tous les segments de la chaîne de valeur. Elle détient actuellement une licence globale pour exploiter les réseaux de communications fixes et mobiles au Sénégal. (…) De plus, indique le rapport, l’accès à la boucle locale, contrôlé par la Sonatel, n’a pas encore fait l’objet d’un dégroupage (opération technique permettant l’ouverture du réseau téléphonique local à la concurrence). 

 Selon l’ARTP que cite le rapport, la Sonatel exerce une puissance significative sur: (1) les marchés pertinents du segment de la téléphonie fixe, (i) la terminaison d’appel sur le réseau des lignes fixes, (ii) la collecte de trafic sur le réseau fixe, (iii) le trafic national et (iv) le trafic international ; (2) les marchés pertinents du segment de la téléphonie mobile, (i) la terminaison d’appel sur le réseau mobile et (ii) la terminaison d’appel SMS sur le réseau mobile; (3) les marchés pertinents du réseau de transmission de données, (i) l’accès à large bande et (ii) l’accès à la boucle locale; et (4) les marchés pertinents des services de capacité, (i) la location de capacité et (ii) l’accès à la capacité internationale. 


Malgré l’entrée d’Expresso sur le marché, la Sonatel détient une part supérieure à 97 pour cent sur le marché de détail de la téléphonie vocale fixe. Même si les marchés fortement concentrés n’impliquent pas nécessairement l’existence d’un pouvoir de marché, une part de marché supérieure à 90 pour cent peut être un premier signal assez fort du pouvoir de marché détenu par la Sonatel.

Economie

SENELEC : Intoxication autour d’une supposée dette de 247 milliards.

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Il ne se passe plus un jour sans qu’on nous parle d’une dette de 247 milliards de Fcfa que le ministre de l’Energie et du Pétrole, Makhar Cissé aurait laissé à la Senelec. A vrai dire, c’est de l’intox pure et simple. Pour la simple raison que ce montant correspondant en fait à la… créance que l’Etat du Sénégal doit à la Senelec. Ceux qui profèrent ces accusations ridicules ont besoin de cours en finances publiques puisqu’ils confondent dettes et créances.
La dette de Senelec est très largement en deçà du montant évoqué.
Senelec est une entreprise qui produit de la valeur et non une administration. Il est tout à fait normal donc qu’elle s’endette pour investir, augmenter son chiffre d’affaires et rembourser. Ce qu’elle fait correctement puisqu’elle n’a jamais été prise à défaut dans le remboursement de ses dettes.
Toute cette agitation s’explique par une seule raison : Makhtar Cissé dérange le sommeil de certains cercles.

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Economie

Cambriolage dans une entreprise chinoise : Les malfrats auraient emporté entre 50 et 70 millions…

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entreprise chinoise

La sécurité fait toujours défaut dans la commune de Sindia. En effet, dans la nuit du mercredi au jeudi, des malfaiteurs ont fait irruption dans une entreprise chinoise installée dans la commune et qui s’active dans le carrelage, pour commettre leur forfait.
Les bandits ont fait irruption dans les lieux vers 2h du matin, avant de neutraliser le gardien en l’attachant. Ils ont ensuite fait main basse sur  une somme estimée entre 50 et 70 millions de francs CFA.
Selon notre source, il  n’y a eu ni mort ni blessé. À signaler que l’entreprise chinoise dénommée Twy Sord reste la plus grande filiale de carrelage en Afrique de l’Ouest et emploie  400 chinois et 1500 à 2000 Sénégalais…

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Economie

Performances des régies financières / 1605, 470 milliards déjà recouvrés : Le Fisc et la Douane cassent la baraque.

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Les régies financières (Impôts, Douane et Trésor) ont déjà re- couvré 1605, 470 milliards de Fcfa à la fin août sur les objectifs revisités de la Loi de finance rectificative (Lfr) 2019 d’un montant de 2557,44 milliards de Fcfa.


Selon Libération, les régies financières (Impôts, Douane et Trésor) ont réalisé une sacrée performance à quatre mois de la fin de l’année.

Et il est presque sûr que les objectifs revisités de la loi de finance rectificative 2019 d’un montant de 2557,44 milliards de F Cfa seront dépassés.

En effet, à la fin du mois d’Août 2019, ces régies ont recouvré la rondelette somme de 1605,470 milliards de F Cfa, soit 63% des objectifs de recettes. Rien que pour le moins d’Août, les impôts ont «versé » 112 milliards de F Cfa alors que la Douane a atteint aujourd’hui un rythme mensuel de recettes tournant autour de 70 milliards de F Cfa.

Lors d’une récente mission au Sénégal, le Fonds monétaire international (Fmi) n’a pas manqué de se féliciter de ces résultats qui témoignent de la performance des régies.

Cette belle mobilisation des recettes se traduit de fait dans l’exécution du budget. Il convient de rappeler que pour les dépenses de fonctionnement et d’investissement sur ressources internes (base ordonnancement), sur des crédits ouverts d’un montant de 1 637, 6 milliards F CFA, un montant de 1 101,44 milliards F CFA a été ordonnancé, soit un taux d’exécution de 67,8%.

Pour ce qui est du financement interne des investissements sur ressources internes et s’agissant des infrastructures routières spécifiquement, sur des crédits ouverts de 134,5 milliards de F CFA, les dépenses ordonnancées sont de 77,5 milliards de F CFA, soit un taux d’exécution de 55,7% après sept (7) mois d’exécution budgétaire.

Cerise sur le gâteau, les partenaires du Sénégal ont apporté un soutien financier déterminant à ces programmes.

À la date du 30 juillet 2019, le
montant total des décaissements des projets et programmes financés sur ressources extérieures (base lFI) s’élevait à 570,762 milliards de francs CFA, sur des prévisions intiales de tirages du Budget consolidé d’investissement (Bci) de 790,860 milliards F cFA, soit un taux d’exécution de 72,17%.

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