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Société

Solutions à l’insécurité routière : Les « 33 » remèdes de l’ACT

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Du fait de la recrudescence des accidents ces dernières semaines, l’Alliance pour la citoyenneté, selon nos confrères de « Enquête », à travers un document, a développé 33 points en guise de solutions à cette hécatombe.

D’abord, il faut veiller à associer les compagnies d’assurances aux réflexions et stratégies engagées dans la recherche de solution pour mieux leur faire part de la nécessité de s’imprégner dans ce cadre qui les concerne. Il faut aussi, selon le document, procéder à la collecte et au traitement de l’information ainsi qu’au renforcement de capacité des agents qui en sont chargés.

Autre point important soulevé, c’est la réglementation sur le contrôle technique et  le  dégagement par exemple des voitures qui sont en panne sur la route ou même qui sont en stationnement. Donc dans ce cas, il faudrait créer un cadre technique pour un dégagement sécuritaire approprié. Aussi veiller au passage de sa visite technique pour d’abord être en règle, en plus de veiller aux dispositifs techniques de son véhicule.

Pour ce qui concerne la responsabilité des usagers, des solutions sont aussi dégagées, notamment le fait de se doter de voitures peu âgées et plus appropriées, établir un programme de contrôle des auto-écoles qui sont habilitées à donner des cours aux usagers, développer et renforcer la capacité des professionnels  de garage, équiper des centres éligibles qui seront destinés à éventuellement accueillir les blessés de ces accidents.

Ce sont autant de solutions qui ont été déclinées au cours de ce séminaire dans le but de livrer des solutions à cette recrudescence d’accidents.

Economie

SENELEC : Intoxication autour d’une supposée dette de 247 milliards.

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Il ne se passe plus un jour sans qu’on nous parle d’une dette de 247 milliards de Fcfa que le ministre de l’Energie et du Pétrole, Makhar Cissé aurait laissé à la Senelec. A vrai dire, c’est de l’intox pure et simple. Pour la simple raison que ce montant correspondant en fait à la… créance que l’Etat du Sénégal doit à la Senelec. Ceux qui profèrent ces accusations ridicules ont besoin de cours en finances publiques puisqu’ils confondent dettes et créances.
La dette de Senelec est très largement en deçà du montant évoqué.
Senelec est une entreprise qui produit de la valeur et non une administration. Il est tout à fait normal donc qu’elle s’endette pour investir, augmenter son chiffre d’affaires et rembourser. Ce qu’elle fait correctement puisqu’elle n’a jamais été prise à défaut dans le remboursement de ses dettes.
Toute cette agitation s’explique par une seule raison : Makhtar Cissé dérange le sommeil de certains cercles.

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Société

Maison des esclaves de Gorée : La revitalisation de l’espace mémoriel en voie d’achèvement

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Depuis plus de 40 ans, la maison des esclaves est un lieu de mémoire et de réconciliation. Aujourd’hui, le gouvernement du Sénégal en partenariat avec la Coalition internationale des sites de conscience et la fondation Ford, entreprend une revitalisation majeure du site à l’identique. Cela implique de nouvelles expositions, l’ouverture de la maison de Victoria Albis du nom de la signare à qui, avait appartenu la villa et qui fait face à la maison historique de l’autre côté de la rue. À terme, il deviendra un centre international de documentation et d’interprétation de la traite négrière relié à la maison des esclaves.
« Cela suppose naturellement le déplacement de tout ce qui est bureau de la maison des esclaves elle-même, vers cet endroit. Nous conserverons l’espace mémoriel qui va continuer de jouer son rôle tandis que la maison Albis renfermera les bureaux et les nouvelles expositions que nous sommes en train de planifier », a confié le conservateur de la maison des esclaves de Gorée.

De nouvelles façons d’apprendre et la rénovation de ces deux édifices vont participer, activement, à la préservation et à l’amélioration de la façon dont les visiteurs devraient profiter du site.
« Il est difficile de rester au sommet comme le dit l’adage, qui ne peut plus monter risque de descendre et pour éviter cela, la maison des esclaves doit, du fait de son label, occuper la place qui est la sienne. Nous sommes obligés de mettre à la disposition du public, de tous les visiteurs, de nouveaux supports, notamment, scientifiques qui permettent à tout un chacun à partir de l’endroit où il est, d’avoir des informations sur la maison des esclaves, de pouvoir la visiter sans avoir besoin de se déplacer, sauf si c’est nécessaire », affirme Eloi Coly.

La nouvelle forme d’expositions qui va être édifiée consistera à mettre des panneaux temporaires présentant aux visiteurs des mots, des images et des concepts qui seront dans les espaces finaux, à travers, les deux bâtiments. Ils seront sur l’esclavage, l’Ile de Gorée, la mémoire, le passé et l’avenir.
« Les expositions existantes sont vieilles, parce que la dernière date de 1990, or cette exposition ne prend pas en compte les nouvelles implications, donc la réactualiser suppose l’intégration des nouvelles découvertes, des nouvelles visions, à savoir les nouvelles implications qui sont apparues depuis le printemps arabe mais également, la nouvelle compréhension qu’on a de cette page triste de l’histoire de l’humanité », explique le gestionnaire du site.

Le budget du financement pour la réhabilitation du site mémoriel est estimé à hauteur de 1.800.000 dollars dont une contribution de 1 million de dollars de la Fondation Ford et 800.000 dollars du gouvernement sénégalais.

Un groupe d’historiens et d’experts sénégalais et internationaux, en collaboration avec la communauté locale et des chercheurs, assure les travaux qui tendent à revitaliser la maison des esclaves, mais surtout, travaille pour partager l’histoire de cet important lieu de mémoire. La raison revient à faire en sorte que la maison historique exploite tout son potentiel pour servir de référentiel de connaissances sur la traite transatlantique des esclaves et de catalyseur du dialogue sur la mémoire et les questions clés auxquelles l’humanité est confrontée aujourd’hui. Cela permettra au musée de devenir un centre mondial d’excellence sur l’esclavage et ses conséquences contemporaines. Le projet de revitalisation de la maison des esclaves est à sa dernière phase. La fin des travaux est prévue d’ici la fin de l’année 2019.

Dans la même lancée, le comité scientifique en charge de la revitalisation de la maison des esclaves ambitionne de préserver la mémoire de feu Boubacar Joseph NDIAYE, considéré comme le conservateur en chef de la maison des esclavages. Ainsi, il aspire à sauvegarder le legs de ce dernier rappelé à Dieu le 6 février 2009.
éSi Joseph n’avait pas été là, évidemment, aujourd’hui,  ce que vous voyez n’aurait pas eu lieu parce qu’à l’époque où personne n’avait osé aborder ces questions qui étaient des questions tabous, il avait été là pour porter la parole et pour être le porte voix des sans voixé, témoigne son successeur. Eloi Coly de préciser que « dans la maison des esclaves, nous essayons d’entretenir cette mémoire de Joseph Ndiaye et dans le cadre du projet de revitalisation du site historique, ce qui avait constitué son bureau, va être un espace que nous allons aménager pour préserver sa mémoire ». Pour ce dernier, tout est arrivé par lui et il ne faudrait pas oublier, qu’à l’origine, il y avait eu un homme qui avait sacrifié sa propre vie, son avenir, pour défendre la cause des noirs.

Le projet de revitalisation du musée s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des autorités étatiques en collaboration avec leurs  partenaires, pour faire du Sénégal, grâce à la maison des esclaves, le pays touristique le plus attractif.

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Société

TOUBA / Des Jeunes de l’Apr mettent en garde les agents de la Senelec qui menacent de saboter le Magal.

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Dans une déclaration qui circule dans la cité religieuse depuis quelques jours, l’on voit clairement des travailleurs supposés  appartenir à la convergence des travailleurs de Senelec, sous-section de Touba et au collectif des délégués du personnel, menacer de saboter le magal pour deux raisons principales :  mauvaises conditions de travail et services de la restauratrice du service jugés indésirables. En effet, les syndicalistes évoquent ce qu’ils considèrent comme étant ”un soutien coupable des autorités envers cette restauratrice au détriment de leurs intérêts, le mutisme complice de la DACI et de la Directrice Générale malgré les diverses interpellations à elles lancées par les délégués, l’insouciance de ces directions par rapport aux conditions de vie et de travail des agents de Touba et de Darou Khoudoss.”  
Dans le document, les manifestants affirment avoir déjà entamé le boycott des prestations de la restauratrice en question. 

Mis au courant de cette menace de sabotage, des jeunes se réclamant de l’Apr de Touba n’ont pas manqué de dénoncer cette situation qui cause déjà du tort aux populations dans certains quartiers de Touba. C’est du moins ce que martèle Talla Sylla. Dans sa déclaration à la presse, le jeune leader politique a rappelé à ces agents le caractère sacré du magal. ” Nous voulons leur faire savoir que, nous populations de Touba, nous ne tolérerons aucun sabotage. Ce n’est ni une menace, ni un avertissement. C’est juste une mise au point. Si jamais, à cause de cette supposée plateforme revendicative, ils arrivaient à saboter la distribution de l’électricité dans l’agglomération, ils nous verraient sur leur chemin. Qu’ils règlent autrement leur problème avec cette restauratrice et avec leur direction générale. Il n’est pas question qu’on leur laisse la possibilité de jouer avec notre magal. Nous n’avons que ce magal. C’est l’événement le plus important dans notre agenda.” 

Talla Sylla de pousser sa réflexion. ”Nous soupçonnons la main d’hommes politiques. Nous estimons que ces syndicalistes sont à la solde de politiciens mal intentionnés et cette forfaiture ne passera pas. Nous interpellons le ministre de l’énergie, le Président de la République et les autorités religieuses de Touba et principalement le porte-parole du Khalife Général des Mourides pour qu’il prenne ses responsabilités le plus rapidement possible .”

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