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Santé

Mort de la jeune fille Aïcha Diallo : « Quels que soient les résultats de cette enquête, les dispositions idoines seront prises

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l’action sociale

Même si le directeur et le service des urgences de l’hôpital de Pikine ont tenté de se laver à grande eau, le ministre de la Santé et de l’action sociale n’a pu casser sa colère face à cet innommable acte auquel on a assisté.
Abdoulaye Diouf Sarr, qui s’est exprimé sur cette affaire, annonce qu’« une enquête est ouverte pour situer les responsabilités. »
Poursuivant son propos, Abdoulaye Diouf Sarr soutient que « quel que soit le résultat de cette enquête, les dispositions qu’il faut seront prises. »
Avant de conclure par ces termes : “Dans ce système là, il faut toujours se battre pour faire sortir les personnes qui n’ont pas la conscience de servir la santé. Face à l’urgence, on ne peut pas mettre l’argent comme condition. La responsabilité de l’hôpital, c’est de prendre en charge le malade et de le soigner. Ce que je peux vous dire tout de suite, c’est que l’enquête est en cours. Elle va être conduite de la manière la plus responsable et la plus diligente possible ».

En attendant que les responsabilités soient situées sur cette question, les patients eux continuent de souffrir le martyre dans les structures hospitalières…

 

 

 

Même si le directeur et le service des urgences de l’hôpital de Pikine ont tenté de se laver à grande eau, le ministre de la Santé et de l’action sociale n’a pu casser sa colère face à cet innommable acte auquel on a assisté.
Abdoulaye Diouf Sarr, qui s’est exprimé sur cette affaire, annonce qu’« une enquête est ouverte pour situer les responsabilités. »
Poursuivant son propos, Abdoulaye Diouf Sarr soutient que « quel que soit le résultat de cette enquête, les dispositions qu’il faut seront prises. »
Avant de conclure par ces termes : “Dans ce système là, il faut toujours se battre pour faire sortir les personnes qui n’ont pas la conscience de servir la santé. Face à l’urgence, on ne peut pas mettre l’argent comme condition. La responsabilité de l’hôpital, c’est de prendre en charge le malade et de le soigner. Ce que je peux vous dire tout de suite, c’est que l’enquête est en cours. Elle va être conduite de la manière la plus responsable et la plus diligente possible ».

En attendant que les responsabilités soient situées sur cette question, les patients eux continuent de souffrir le martyre dans les structures hospitalières…

Santé

Thiès : Un jeune asthmatique meurt par négligence à l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène

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jeune asthmatique

L’hôpital régional de Thiès, Amadou Sakhir Ndiéguène est encore au cœur de la polémique. Son personnel est pointé du doigt dans la mort d’un jeune asthmatique, Gana Guèye, victime de négligence médicale. Ses proches, en l’occurrence son frère avec qui la victime partage le même nom, pointe du doigt un médecin « arrogant » sans citer son nom. «  Nous venons vers vous crier notre amertume contre l’hôpital régional de Thiès pour avoir laissé notre frère, mon homonyme GANA GUEYE succomber de sa crise d’asthme le 15/07/2019″, nous révèle t’il. Le frère meurtri de déplorer la négligence du médecin “accompagné d’une arrogance inexplicable qui a préféré continuer sa discussion avec un délégué médical que d’aller assister la victime qui agonisait de sa crise d’asthme a-t-il révélé…

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Santé

Kolda : Diao, un infirmier militaire devenu “avorteur clandestin”

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M. Diao

Après avoir décroché tous les rangs du commandement militaire, M. Diao n’a trouvé autre métier, après sa retraite, que de pratiquer l’avortement clandestin. En effet, l’infirmier militaire qui faisait avorter clandestinement les filles et les dames enceintes entre 75 000 et 150 000 francs Cfa selon la prestation de ses services, a été mis aux arrêts par la police de Kolda le mercredi 3 juillet dernier. Le vieil infirmier a été déféré le vendredi 5 juillet au parquet de Kolda pour avortement clandestin et exercice illégal de la profession.

Une pratique illégale qu’il exerce depuis bientôt des décennies, selon les éléments de l’enquête de la police…

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Santé

Santé de la reproduction : Le Sénégal, un exemple selon le rapport sur l’état de la population mondiale, mais face à d’énormes défis.

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Santé de la reproduction

Dans la présentation de son rapport, intitulé : “Une tâche inachevée, la poursuite de l’acquisition des droits et des choix pour tous”, le Fonds des Nations-Unies pour la population a établi une analyse sur la situation de la santé de la reproduction.  Selon l’UNFPA le Sénégal a fait des avancées considérables dans ce domaine.

Selon la représentante résidente de l’UNFPA, Mme Cécile Compaoré Zougrana, ” l’accès à la contraception, les soins pré et post-nataux, les soins obstétricaux et néo-nataux d’urgence montrent qu’aujourd’hui, les femmes sont devenues plus aptes à exercer leurs droits en matière de procréation” .
Toujours selon la représentante, “en 2019, dans les pays les moins avancés, le taux de prévalence contraceptive a plus que doublé pour atteindre 37% alors que le nombre de décès maternel a été réduit de moitié pour se situer à 436 décès pour plus de naissances vivantes en 2015”.
Se confortant de la place qu’occupe le Sénégal, Mme Zougrana estime que “c’est un pays qui se situe, selon la prévalence à 24% pour le nombre de décès maternel. Toutefois l’accès des jeunes et  adolescents aux services de la santé de la reproduction adaptés à leur besoins, restent les défis majeurs mais aussi, il ne faut pas perdre de vue que la tâche reste alors inachevée…”

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