Connect with us

Santé

MALADIES DES YEUX : Le Sénégal compte 570 000 malvoyants et 165 000 aveugles

Publié il y a

on

malvoyants
Notre pays, le Sénégal, compte en 2017 au moins de 570 000 malvoyants et 165 000 aveugles. Pis encore, le taux de prévalence de la cécité est de 1,4%. Il s’agit là des chiffres ressortis d’un atelier d’orientation des journalistes des régions de Ziguinchor et Sédhiou, organisé jeudi dans la première nommée.
Ces chiffres sont donnés par le Dr Marie Clémence Faye, unique ophtalmologiste en service dans ces deux régions.
Revenant sur les causes de la cécité dans notre pays, Dr Faye a indiqué que ce sont notamment la cataracte qui touche 0,50% de Sénégalais, le trachome pour 0,25%, le glaucome avec 0,15% et toutes les autres maladies des yeux touchant au moins 0,10% de la population.
Sur les spécialistes en service dans notre pays, le Dr Faye a déclaré que « le Sénégal ne compte que 53 ophtalmologistes parmi lesquels 19 travaillent dans le privé ».

A noter que « 80% de ces ophtalmologistes officient dans la seule région de Dakar ».

Santé

Hôpital Régional de Kolda : Déficit criard de personnel spécialisé et de médicaments

Publié il y a

on

Par

médecins

L’hôpital régional de Kolda souffre ces temps-ci d’un manque de médecins spécialistes en réanimation, de techniciens supérieurs en anesthésie et de certains médicaments, ce qui expose le personnel à  une situation de stress.

À en croire notre source qui préfère garder l’anonymat, «  l’hôpital souffre beaucoup du manque de médecins spécialistes. Ce sont seulement les urgences qui sont prises en charge pour les interventions chirurgicales. Nous sommes dépassés par le travail, nous sommes épuisés voir non productifs. Actuellement l’établissement est dans un coma dont le réveil risque d’être tardif. Nous voulons que les autorités prennent ce problème à bras le corps, sinon nous allons droit vers une impasse. »

Les deux techniciens en anesthésie travaillant 24 heures sur 24 sont surchargés et ne peuvent pas satisfaire la forte demande sociale. En plus, il n’y a pas de respirateur manuel qui fournit de l’air aux malades ayant subi des opérations chirurgicales. À cela s’ajoute le manque de médicaments.

Tous les spécialistes rencontrés lancent un véritable cri d’alarme en direction de l’Etat pour mettre fin à cette situation.
Le directeur de l’hôpital régional, monsieur Sané, joint au téléphone confirme cette situation : «  c’est vrai qu’il y a un manque de techniciens en anesthésie et de médecins réanimateurs. Effectivement nous avons eu deux départs. Le médecin réanimateur était un malien qui a démissionné pour rentrer chez lui. Il y a un autre technicien anesthésiste qui n’est pas encore venu, mais nous avons signalé à la tutelle ce cas-là.

Aujourd’hui, toutes les urgences sont prises de facto (césariennes, blessés traumatisés). Avec ce manque, nous ne pouvons pas dérouler nos activités normalement parce qu’il faut un anesthésiste par salle d’opération et nous n’en avons que deux actuellement. Donc, les populations doivent prendre leur mal en patience en attendant l’arrivée des prochains anesthésistes… »

Lire la suite

Santé

Santé : Les Organisations de la Société civile en conclave pour l’atteinte des Objectifs de développement durable

Publié il y a

on

Par

Organisations de la Société civile

Les Organisations de la Société civile (Osc) veulent, dans leur volonté de jouer pleinement leur rôle au profit des populations, se sont mises autour de la table pour arrondir certains angles. Ce, en phase avec l’Etat du Sénégal qui s’est engagé à réaliser les objectifs de développement durable (Odd) à travers le Plan Sénégal émergent (Pse). Plan qui est le référentiel national de la politique économique et sociale à l’horizon 2035. C’est dans ce sens que, s’inscrivant dans la logique d’atteindre ces dits objectifs, les Osc ont tenu à participer à la promotion de la santé, à l’effort de service et ont contribué activement à la veille et au contrôle citoyen. Dans cette perspective, une rencontre de 48 heures réunissant les membres de ces Osc s’est ouverte ce lundi 23 septembre 2019 à Dakar.

Au cours de cette rencontre, Amadou Cissé, le coordonnateur national du Réseau santé, sida et population du Congad (Conseil des organisations non-gouvernementales d’appui au développement) s’est réjoui de cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre d’un échange et de partage pour l’appropriation de l’Odd3 en partenariat avec le Ministère de la Santé et l’Action sociale (Msas). Une rencontre qui se veut une occasion de promouvoir la santé pour tous, l’accès universel à la santé et au bien-être social d’ici 2030.

La société civile, dira M. Cissé, a toujours été aux côtés de l’Etat pour participer à la politique sanitaire et sociale au Sénégal. Il a relevé la nécessité de changer ‘’de paradigme. Car, il ne s’agit plus maintenant de parler santé mais plutôt de l’inclusion sociale. Les populations doivent, selon lui, avoir un service de santé de qualité et pouvoir accéder facilement aux services sociaux de base.

Dr Cheikh Anne de la Direction de la planification, de la recherche et des statistiques du Msas de rebondir sur le rôle très important que jouent les Osc dans l’accomplissement de la politique de son département ministériel. Dans ses propos, il a évoqué l’objectif de cet atelier qui, dit-il, vise à renforcer la participation active et l’appropriation des acteurs de la Société civile pour une contribution de qualité aux politiques et programmes de santé.

Lire la suite

Santé

Campagne de sensibilisation : Le ministère de la Santé s’engage dans la promotion et le bien-être des jeunes…

Publié il y a

on

sensibilisation

Le ministère de la santé et de l’action Sociale a procédé, ce jeudi, au lancement de la campagne de communication pour la promotion de la santé et le bien-être des adolescents/jeunes. Cette cérémonie a été présidée par le Dr Aloyse Waly Diouf, directeur de cabinet du ministre de la santé. L’objectif consiste à mener une campagne de sensibilisation auprès des adolescents et jeunes afin de les conscientiser sur la disponibilité de l’offre de soins, des conseils et de la prise en charge qui est mis à leur disposition au niveau de différentes structures sanitaires.

À en croire le Dr Diouf, «près de 32 % de la population est composé de jeunes et d’adolescents. Ce qui constitue la couche la plus importante de la société sénégalaise. Les jeunes sont l’avenir du pays. Il faut que ces ados puissent avoir une bonne santé.  Et pour ce faire, il faudra mettre à leur disposition des informations capables de changer leurs comportements, de leur trouver des structures pour leur prise en charge et conseils. Et ce, dans la plus grande confidentialité. C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place cette campagne de communication qui va durer un an».

Venue prendre part à la cérémonie de lancement, Cécile Compaoré Zoungara, représentante du Fnuap/Sénégal, a salué la politique ambitieuse et pertinente que mène le ministère de la santé et de l’action sociale en matière de santé de la reproduction des jeunes. Selon elle, «cette politique est en phase avec les orientations majeures du plan stratégique du Fnuap pour la période 2018-2019 et dont la vision s’articule autour des résultats transformateurs. Il s’agit de ‘’zéro décès maternel évitable’’, ‘’zéro besoin non satisfait en matière de planification familiale’’, entres autres », explique-t-elle.

Lire la suite

En Politique

HOTLINE

On en parle