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Politique

Madické Niang : « Wade n’avait pas le pouvoir de faire libérer Khalifa Sall»

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Le président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie, Madické Niang, affirme que Wade n’avait pas les moyens de faire libérer Khalifa Sall. Contrairement à l’affirmation du Bloc centriste gaïndé (Bcg) de Jean-Paul Dias. Morceaux choisis d’une réplique faite en marge de l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale, ce vendredi.

« Wade avait dit… »

« Il a été dit que Me Abdoulaye Wade a tourné le dos à Khalifa Sall. Il l’a sacrifié en refusant de siéger à l’Assemblée nationale. D’abord, je voulais dire que c’est faux et totalement faux. Le président Wade n’avait nullement prévu de siéger à l’Assemblée nationale. Il avait dit aux Sénégalais : ‘Je ne veux rien. Tout ce que je veux, c’est engager le combat avec l’opposition, soutenir l’opposition et faire de sorte que l’opposition puisse triompher.’ C’est pourquoi logiquement, après qu’il a été élu, il a eu à prendre la décision de démissionner.
Quelqu’un a dit que cette démission était irrecevable. Non du tout. La démission s’est faite dans les normes. Cet argument d’irrecevabilité ne tient pas la route. La démission a été lue et présentée à l’Assemblée nationale lors de la séance d’ouverture.

« Si Wade venait pour bloquer l’Assemblée… »

« Deuxièmement, il a été soutenu par d’éminents juristes que Me Abdoulaye Wade, en venant siéger à l’Assemblée nationale, aurait pu permettre à Khalifa Sall de recouvrer la liberté. C’est faux, c’est archi-faux. Que ceux qui le disent présentent aux Sénégalais un seul texte, je dis une seule ligne d’un article de la Constitution ou du règlement intérieur de n’importe quelle loi, qui prévoit cela. On trompe l’opinion sénégalaise. Même s’il avait siégé, il n’aurait pas le pouvoir de bloquer l’Assemblée. Cette Assemblée est conçue d’une majorité que contrôle le pouvoir. Si Abdoulaye Wade était venu pour présider l’audience, il aurait suffi simplement que quelqu’un présente une motion pour demander à ce qu’un autre doyen d’âge soit élu. Immédiatement, il aurait été élu ce doyen d’âge et Abdoulaye Wade ne serait plus président de séance. Les Sénégalais sérieux ne peuvent jamais accepter cette proposition.

« Ceux qui ont sur leur conscience la détention de Khalifa Sall… »

« Je le dis, en toute amabilité, ceux qui ont aujourd’hui dans leurs consciences des remords, ceux qui sont habités par des remords, ceux qui ont brisé l’unité qui était celle de l’opposition et à laquelle le président Wade avait eu à convier toute l’opposition, c’est ceux-là qui ont créé qu’il y ait plusieurs listes. C’est ceux-là qui ont sur leur conscience le fait que Khalifa Sall ne soit pas libre. Si l’opposition était partie unie, elle aurait facilement gagné et aujourd’hui on aurait les moyens de bloquer le déroulement de l’Assemblée nationale pour demander la comparution de Khalifa Sall. Mais sans majorité, on ne peut pas le faire.

« Nous n’accepterons pas qu’on ternisse l’image de Wade »

« Une fois de plus, nous demandons à nos amis avec qui nous partageons l’opposition, d’être habités par la sérénité, par le sérieux. Nous ne pouvons pas accepter que des affirmations gratuites soient à plusieurs reprises servies aux Sénégalais pour ternir l’image d’Abdoulaye Wade. Tout le monde sait que le président Wade a tout donné au Sénégal au péril de sa vie, vu son âge. Il a parcouru le Sénégal pour faire campagne. Aujourd’hui, il ne mérite pas que des membres de l’opposition qui n’ont pas joué leur rôle auprès de Khalifa Sall et pour la constitution et le maintien de la liste unique, se permettent tous les jours de dire qu’il appartenait à Abdoulaye Wade de faire libérer Khalifa Sall.

« Le juge doit libérer Khalifa Sall »

« Le combat que nous menons, nous ne le menons pas seulement pour Khalifa Sall, mais pour le triomphe de la justice, pour la dignité du député. Le député, sa place n’est pas en prison. Aujourd’hui les juges doivent comprendre que Khalifa Sall n’est plus le Khalifa Sall qu’ils avaient mis en prison. Mais c’est un député du peuple. Le juge doit le libérer. C’est ça notre position. C’est une position que nous engageons à tout moment parce que nous sommes conscients que c’est de ce côté que se trouve la justice et la dignité du député. »

seneweb

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PDS / Wade forme un nouveau Secrétariat National : Karim Wade en pôle position, Oumar Sarr et Cie virés (DOCUMENTS)

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Wade

Dakaractu s’interrogeait sur l’avenir de Oumar Sarr et Cie dans le Parti Démocratique Sénégalais (PDS), Me Abdoulaye Wade vient de confirmer ce que tout le monde redoutait. Le Secrétaire général national du PDS vient de former un nouveau groupe marqué par l’absence de Oumar Sarr qui était jusque-là Secrétaire général adjoint du parti. Cependant, on peut noter la présence de Karim Maïssa Wade comme Secrétaire général adjoint chargé l’Organisation, de la Modernisation et de l’Elaboration des Stratégies politiques. Dakaractu vous livre le document portant nominations des nouveaux membres du Secrétariat national du PDS…

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Pierre Atepa Goudiaby écrit à Marième Faye Sall : A Mme La Première Dame et chère Sœur…

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Première Dame

Au Sénégal comme au-delà de nos frontières, vous êtes décrite comme une dame de cœur, une épouse aimante complice de son compagnon et une mère d’une affection infinie. Je prends la liberté de me prévaloir de cette triple réputation alliée à votre engagement patriotique pour m’adresser à vous et à travers vous, à votre illustre époux, le Président de tous les Sénégalais, Macky Sall.

Je souhaiterais respectueusement que votre fibre humaine intercède en faveur de M. Khalifa Sall pour lui permettre de connaître l’ambiance familiale et la communion religieuse que vous allez vivre dans votre famille ainsi que vos proches, à l’occasion de l’Aid El Kébir, la fête communément connue chez nous comme la Tabaski.

Je souhaiterais votre haute intervention auprès du chef de l’Etat pour qu’il autorise Khalifa Sall, son compatriote, son frère, à connaître les plaisirs ordinaires mais précieux du cadre familial lors de l’un des plus grands événements du monde musulman qui, au Sénégal, réunit les régions, les religions, les ethnies, les chapelles politiques et toute notre nation dans son enrichissante diversité.

Mme la Première Dame et Chère Soeur,

Vous êtes connue comme une main secourable, un cœur affectueux qui a décidé de consacrer son talent, sa vie et son énergie au bénéfice des Sénégalais. Pas un jour ne passe sans la confirmation de telles valeurs que vous avez chevillées au corps. C’est pour cette raison que je souhaiterais solliciter les vertus qui vous habitent pour demander à notre Président un geste chevaleresque digne de nos preux devanciers et qui va encore démontrer, par les actes, son sens de l’humain. Ses privilèges constitutionnels l’autorisent à le faire, sa volonté de réunir tous les Sénégalais autour de l’essentiel justifie une telle mesure dictée par le lait de la tendresse humaine qui lie toutes les créatures de Notre Seigneur.

Vous avez toujours été aux côtés de notre Président lors des grands moments de sa vie. Vous l’avez aidé de votre bon sens, de vos conseils avisés et de votre accompagnement jamais pris en défaut. Aujourd’hui encore, vous pouvez trouver les mots appropriés, le moment idoine et le pouvoir de conviction pour prendre avec lui la main que l’histoire lui tend en le conviant à un de ses banquets. Vous avez les moyens. Vous en avez le devoir.

En attendant une grande action de votre part, je vous prie de bien vouloir recevoir, Mme la Première Dame et Chère Sœur, l’expression de ma très haute considération.

TRES BONNE FÊTE DE TABASKI À VOUS MÊME, VOTRE ÉPOUX, mon très cher jeune frère, ainsi qu’à tous le reste de vôtre famille.

Pierre Atepa GOUDIABY

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Politique

AIBD : Arrivée du président du Mali Ibrahima Boubacar Keïta

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Ibrahima Boubacar

Le président de la République malienne, Ibrahima Boubacar Keïta vient de fouler le tarmac de l’aéroport Blaise Diagne.
Accompagné d’une forte délégation du corps diplomatique malien, il est descendu à bord de l’avion présidentiel de la République du Mali. Ibrahima Boubacar Keïta est venu assister à la cérémonie d’hommage national à la mémoire de Ousmane Tanor Dieng dont la dépouille est sur place.

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