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Afrique

Côte d’Ivoire: accident d’un avion affrété par Barkhane, quatre morts

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Côte d’Ivoire: accident d'un avion affrété par Barkhane, quatre morts

Un avion affrété par Barkhane a eu un accident à l’atterrissage ce samedi matin en Côte d’Ivoire, et a terminé sa course en mer non loin de l’aéroport d’Abidjan. Le bilan de cet accident est de 4 morts parmi les membres d’équipage, de nationalité moldave, selon les autorités ivoiriennes. Il y a également six blessés, dont quatre Français.

Pour l’instant, les circonstances de l’accident sont encore floues mais à l’heure où était attendu l’avion à l’aéroport d’Abidjan, à 8h30, les conditions météo étaient extrêmement mauvaises. Il y avait un très gros orage et par conséquent, une visibilité très réduite. L’épave de l’avion, immergée au bord de l’eau, est visible sur la plage. L’avion est coupé en deux, preuve de la puissance du choc. L’Antonov 26 a été affrété par la force militaire Barkhane. Il appartient à Pegase Airdrop, une société à laquelle l’armée fait appel pour le transport logistique.

L’avion s’est abîmé juste à côté de l’aéroport qui se trouve à quelques centaines de mètres, derrière la route, et transportait dix personnes, des Moldaves et des Français. Il y a eu quatre morts, des Moldaves, membres de l’équipage. Six autres personnes ont été blessées dont quatre Français et deux Modaves. Il y a un blessé grave mais leurs jours ne sont pas en danger.

Sidiki Diakité, ministre ivoirien de l’Intérieur, la ministre ivoirienne de la Santé et l’ambassadeur de France se sont rendus sur les lieux avant de partir en direction du Centre médical de la base militaire du 43e BIMA (Bataillon d’infanterie marine), à Port-Bouët où ont été emmenés les blessés.

Des contrats avec différentes sociétés

L’avion qui s’est écrasé appartenait à une société privée, la Pegase Airdrop. Joint par RFI, le colonel Patrick Steiger, porte-parole de l’état-major de l’armée française, explique le type de contrat qui lie l’armée à ce type de sociétés.

« En complément des militaires français, en complément de ce que nos partenaires, notamment européens, nous apportent en transports militaires, nous avons recours – avec des contrats bien évidemment – à différentes sociétés qui ont reçu un agrément qui permettent, sur des segments particuliers sur lesquels les militaires français sont, eux, engagés sur la partie opérationnelle et ne sont pas disponibles, de procéder à des missions qui peuvent être des missions notamment de ravitaillement logistique. Ceci étant, on fait en sorte de ne pas recourir exactement à la même société et donc, ce sont des contrats qui ont tous des durées limitées », a-t-il souligné.

Côte d’Ivoire: accident d'un avion affrété par Barkhane, quatre morts
L’Antonov affrété par Barkhane s’est écrasé sur la plage de Port-Bouët, à Abidjan, le 14 octobre 2017. © AFP

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Insécurité galopante au Mali et au Burkina Faso : l’Etat islamique et le GSIM dans une surenchère meurtrière ?

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l'Etat islamique

L’attaque du vendredi qui a visé un camp de l’armée malienne, à Indelimane, dans le nord-est du pays a été revendiquée par l’État islamique qui l’attribue à sa province de l’Afrique de l’Ouest.

En fait, cette attaque serait l’œuvre des hommes de l’EIGS qui, depuis quelques temps, semble être partie intégrante de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest.

Cette action d’envergure intervient moins d’une semaine après la mort du calife autoproclamé de l’Etat islamique. Abou Bakr al-Baghdadi a été tué dans une opération mené par les forces spéciales américaines, à Baricha, dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie.

L’assaut sanglant a fait au moins 53 victimes dans les rangs des Fama, selon le ministre malien de la Communication.

Cette attaque est l’une des plus sanglantes infligées à l’armée malienne ces dernières années par les groupes terroristes.

Le 30 septembre dernier, un bataillon malien de la force conjointe du G5 Sahel a été attaqué par des jihadistes appartenant au Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM), proche d’Aqmi. Une quarantaine militaires avaient été tués et un civil, à Mondoro, non loin de la frontière avec le Burkina.

Le député-maire de Djibo tué

Au Burkina Faso, c’est le maire de Djibo, la capitale régionale de Soum qui a été tué dimanche 03 novembre. Oumarou Dicko qui était en partance pour Ouagadougou est tombé dans une embuscade, avec ses trois accompagnants, à hauteur du village de Gaskindé.

Le véhicule du député-maire a sauté sur un engin explosif et deux de ses occupants sont morts sur le coup, rapporte rfi.fr.

L’élu a été sorti de la voiture et tué à bout portant par les assaillants non encore identifiés.

L’embuscade n’est pas encore revendiquée. Mais les groupes jihadistes sont soupçonnés, compte tenu, des actions qu’ils mènent quasi-quotidiennement dans cette zone où l’Etat est presque inexistant.

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Internet : Facebook annonce le démantèlement d’une opération de désinformation russe en Afrique.

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opération de désinformation

Une opération de désinformation menée à partir de la Russie dans plusieurs pays d’Afrique, dont la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo ou encore le Cameroun a été démantelée par les services de Facebook, selon un communiqué du premier réseau social au monde.

Un proche de Vladimir Poutine serait derrière cette opération avec de faux comptes publiant des messages politiques dans plusieurs pays africains.
Evgueni Prighozine serait le commanditaire de cette opération de désinformations.

Par ailleurs, il est aussi accusé d’avoir animé la campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016.

Les comptes-pages étaient suivis par 450.000 internautes.

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Tunisie : Décès de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali à l’âge de 83 ans

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Ben Ali
Sur Facebook, la famille de l’ancien président tunisien a annoncé, ce jeudi 19 septembre, son décès. Zine el-Abidine Ben Ali avait 83 ans.

Zine el-Abidine Ben Ali avait dirigé la Tunisie pendant plus de 23 ans. Il avait succédé à Habib Ben Ali Bourguiba en novembre 1987.

Il avait quitté le pouvoir en janvier 2011, poussé par des manifestations de colère dans son pays. Il avait été le premier chef de l’État emporté par le « printemps arabe ».

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