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Afrique

Kémi Séba amer contre le président Sénégalais

Kémi Séba, en marge d’une conférence de presse donnée ce week-end à Paris, a traité le président Macky sall de traître et dans la même lancée

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Kémi Séba amer contre le président Sénégalais

Kémi Séba, en marge d’une conférence de presse donnée ce week-end à Paris, a traité le président Mack Sall de traître et dans la même lancée, a aussi égratigné le ministre du tourisme Mame Mbaye Niang, qu’il considère comme un mythomane et un analphabète politique.

Kémi Séba se demande quel mal y a-t-il de dénoncer, certains chefs d’État africains qui sont des pions de l’oligarchie politique et financière française, notamment Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire et bien sûr, le sénégalais Macky Sall. Il les accuse de perfidie et déclare au micro de nos confrères de Senenews que : «Alassane Dramane Ouattara est un des plus grands symboles de la France-Afrique. Il a trahi sa mission. Macky Sall le concurrence dans le domaine de la trahison. Des dirigeants comme ceux sénégalais, qui sont capables de rétablir une statue coloniale tombée, démontrent à travers tous les actes qu’ils posent au quotidien, qu’ils aiment ce passéisme dans lequel ils sont incarcérés. Ils aiment plus que jamais ce temps du royaume dans lequel les populations étaient soumises aux intérêts français. Mais la nouvelle génération va sortir de cette plantation là et il va falloir l’accepter. »

Et dans la foulée, Mame Mbaye Niang, le ministre du tourisme en a aussi pris pour son grade, pour avoir récemment commenté que Kémi Séba avait insulté le président Alassane Ouattara. « Dans son analphabétisme politique, monsieur Mbaye Niang a encore une fois fait preuve de mythomanie. Il est ministre du tourisme mais on dirait qu’il est plutôt un touriste qui cherche à faire le ministre. Lorsqu’il déclare qu’ils ne m’ont pas expulsé parce que je tenais des propos contre le franc CFA, je lui rappelle que l’arrêté d’expulsion qui date du 5 septembre 2,  illustre que j’ai été expulsé parce que j’ai brûlé un billet alors que la justice m’a acquitté » a répliqué le leader d’Urgences Panafricanistes, avant de réexpliquer les réels motifs de son expulsion du Sénégal. «Parce que je préparais des mobilisations contre le franc CFA, il sont dit que je préparais des troubles à l’ordre public alors qu’il n’a jamais été question de violence dans nos manifestations. Et enfin, ils ont estimé que je tenais des propos irrévérencieux. Je ne savais pas que j’étais dans un royaume. Je croyais que j’étais dans une démocratie », a-t-il rajouté ironiquement…

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Insécurité galopante au Mali et au Burkina Faso : l’Etat islamique et le GSIM dans une surenchère meurtrière ?

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l'Etat islamique

L’attaque du vendredi qui a visé un camp de l’armée malienne, à Indelimane, dans le nord-est du pays a été revendiquée par l’État islamique qui l’attribue à sa province de l’Afrique de l’Ouest.

En fait, cette attaque serait l’œuvre des hommes de l’EIGS qui, depuis quelques temps, semble être partie intégrante de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest.

Cette action d’envergure intervient moins d’une semaine après la mort du calife autoproclamé de l’Etat islamique. Abou Bakr al-Baghdadi a été tué dans une opération mené par les forces spéciales américaines, à Baricha, dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie.

L’assaut sanglant a fait au moins 53 victimes dans les rangs des Fama, selon le ministre malien de la Communication.

Cette attaque est l’une des plus sanglantes infligées à l’armée malienne ces dernières années par les groupes terroristes.

Le 30 septembre dernier, un bataillon malien de la force conjointe du G5 Sahel a été attaqué par des jihadistes appartenant au Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM), proche d’Aqmi. Une quarantaine militaires avaient été tués et un civil, à Mondoro, non loin de la frontière avec le Burkina.

Le député-maire de Djibo tué

Au Burkina Faso, c’est le maire de Djibo, la capitale régionale de Soum qui a été tué dimanche 03 novembre. Oumarou Dicko qui était en partance pour Ouagadougou est tombé dans une embuscade, avec ses trois accompagnants, à hauteur du village de Gaskindé.

Le véhicule du député-maire a sauté sur un engin explosif et deux de ses occupants sont morts sur le coup, rapporte rfi.fr.

L’élu a été sorti de la voiture et tué à bout portant par les assaillants non encore identifiés.

L’embuscade n’est pas encore revendiquée. Mais les groupes jihadistes sont soupçonnés, compte tenu, des actions qu’ils mènent quasi-quotidiennement dans cette zone où l’Etat est presque inexistant.

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Internet : Facebook annonce le démantèlement d’une opération de désinformation russe en Afrique.

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opération de désinformation

Une opération de désinformation menée à partir de la Russie dans plusieurs pays d’Afrique, dont la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo ou encore le Cameroun a été démantelée par les services de Facebook, selon un communiqué du premier réseau social au monde.

Un proche de Vladimir Poutine serait derrière cette opération avec de faux comptes publiant des messages politiques dans plusieurs pays africains.
Evgueni Prighozine serait le commanditaire de cette opération de désinformations.

Par ailleurs, il est aussi accusé d’avoir animé la campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016.

Les comptes-pages étaient suivis par 450.000 internautes.

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Tunisie : Décès de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali à l’âge de 83 ans

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Ben Ali
Sur Facebook, la famille de l’ancien président tunisien a annoncé, ce jeudi 19 septembre, son décès. Zine el-Abidine Ben Ali avait 83 ans.

Zine el-Abidine Ben Ali avait dirigé la Tunisie pendant plus de 23 ans. Il avait succédé à Habib Ben Ali Bourguiba en novembre 1987.

Il avait quitté le pouvoir en janvier 2011, poussé par des manifestations de colère dans son pays. Il avait été le premier chef de l’État emporté par le « printemps arabe ».

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