Connect with us

Economie

Construction d’un indice de pré-émergence économique pour le Sénégal. ( Par Moubarack Lo, Amaye Sy et Mamadou Ngom, Bureau de Prospective Economique (BPE)

Publié il y a

on

Construction d’un indice de pré-émergence économique pour le Sénégal. ( Par Moubarack Lo, Amaye Sy et Mamadou Ngom, Bureau de Prospective Economique (BPE)

L’objet de ce travail est de construire un indicateur qui synthétise et suit le niveau de compétitivité et d’attractivité des pays africains pour l’atteinte de l’émergence économique. Elle s’inscrit dans le cadre conceptuel de l’émergence pris au sens large qui peut être représenté par une image verticale du bas vers le haut, avec un diagramme qui dépeint un « schéma pyramidal ». Selon cette perspective, l’émergence économique d’une nation est subordonnée à l’établissement en son sein d’un environnement de classe internationale et à l’insertion du pays dans l’économie mondiale par la mise en œuvre de réformes politiques volontaristes semblables à celles entreprises par les pays actuellement émergés. Pour suivre la réalisation de cet objectif de renforcement de la compétitivité internationale, il est nécessaire de disposer d’une mesure du niveau d’atteinte de ces prérequis de l’émergence économique. Les indices Doing Business, CPIA de la Banque Mondiale et GCI du World EconomicForum ne répondent que partiellement à ce besoin, car chacun d’eux pris séparément ne couvre qu’un champ limité de tous les prérequis. L’indice de préémergence économique vise à proposer une mesure synthétique unique de tous les leviers à actionner pour atteindre l’émergence économique. Il vient s’ajouter à l’indice synthétique d’émergence économique (ISEME) et à celui de la qualité de vie construits par Moubarack Lo et d’autres auteurs et qui s’adossent respectivement à l’avant dernière et à la dernière strate de la pyramide d’émergence.

L’indice de pré-émergence est une agrégation de 13dimensions qui représentent les éléments généralement cités comme contribuant à renforcer la compétitivité internationale d’un pays : les thèmes du « Consensus de Washington » que l’on retrouve comme composante de l’Indice de Compétitivité Globale du World EconomicForum et de l’indice Doing Business de la Banque Mondiale, le Capital humain, la technologie et l’innovation, la promotion et la protection de l’environnement, les infrastructures, l’environnement social, la qualité du secteur public. Les 13 dimensions sont décomposées en 33 sous-dimensions. Par la suite les sous-dimensions ont été subdivisées en 68 composantes qui regroupent 194 indicateurs.

Le choix des indicateurs est ainsi guidé par cette structure en quatre niveaux d’agrégation, ce qui règleen bonne partie, les corrélations multiples et les difficultés de pondération. Les indicateurs choisis sont autant que possible des facteurs sur lesquels agissent directement des reformes publiques. Ils sont majoritairement des données brutes et proviennent de plus d’une quinzaine de sources différentes et fiables parmi lesquelles, la Banque mondiale, le FMI, l’OMC, l’OMS, les enquêtes nationales démographiques et de sante parrainées par le programme DHS, la fondation Bertelsmann Stiftung. Les données couvrent la période 2000 à 2017 et sont collectées sur 47 pays africains et 17 pays émergés qui servent de référence. 

Dès lors que l’indice cherche à mesurer le niveau de réalisation des prérequis de l’émergence économique, chaque indicateur est divisé par une valeur cible égale à la moyenne de l’indicateur au sein du groupe deréférence des pays émergés entre 2010 et 2016. Ainsi, un niveau de l’indice égal ou supérieur à 1 atteste d’une satisfaction globale des conditions d’émergence économique par le pays concerné.

À partir des choix méthodologiques considérés, testés et validés, un indice composite de pré-émergence économique permettant de mesurer et de suivre le niveau de réalisation des fondements de l’émergence économique est construit. L’indice est calculé entre 2000 et 2016 pour une quarantaine de pays africains.

L’analyse du résultat révèle qu’en 2016 seuls l’Afrique du Sud, l’Ile Maurice et le Maroc satisfont aux conditions d’émergence économique. 

En 2016, lSénégal est classé 7ème sur un échantillon de 40 pays africains avec un taux de réalisation de 47%. Le pays a réalisé des bonds entre 2005 et 2010 passant de 42% à 45et entre 2010 et 201(+2 pts) tandis que la hausse est de 1 point entre 2000 et 2005.Les avancées au niveau des dimensions « Infrastructures », « Qualité du secteur public » « Capital humain, Population, Genre » et « Plan stratégique, Contrôle et Coordination » expliquent cette forte évolution sur les dix dernières années. 

• TableauScore du Sénégal par dimension

Tableau 1:Score du Sénégal par dimension

Dimensions

Scores

2000

2005

2010

2015

2016

Capital Humain, Genre, Population

0,35

0,37

0,40

0,44

0,43

Techologie & Innovation 

0,35

0,35

0,36

0,37

0,37

Infrastructures ( Energy, Transports, ICT)

0,18

0,19

0,22

0,26

0,27

RegionalIntegration

0,28

0,28

0,28

0,28

0,28

Ouverture, Reseaucommercial & Specialisation

0,27

0,27

0,25

0,24

0,25

National Planning, Monotoring & Coordination 

0,54

0,53

0,48

0,52

0,53

Public Finances & Transparency

0,60

0,60

0,62

0,66

0,66

Business RegulationFramework

0,45

0,45

0,45

0,45

0,46

Financial Deepening

0,14

0,13

0,14

0,15

0,15

Quality Of the administration 

0,51

0,52

0,52

0,62

0,57

Social Environment

0,43

0,42

0,38

0,40

0,41

Valorisation of Natural Endowments

0,29

0,28

0,25

0,30

0,30

EnvironmentProtection and Promotion

0,25

0,26

0,25

0,29

0,29

Score global

0,41

0,42

0,45

0,47

0,47

Economie

Pétrole/Gaz : ‘’Ce qui nous a amené à dialoguer avec Kosmos Energy’’ (Bp)

Publié il y a

on

Par

Kosmos Energy

Le méga projet de Grand Tortue, qui doit faire du Sénégal et de la Mauritanie des producteurs de Gaz dans trois ans, est actuellement en plein développement. C’est du moins ce qu’a annoncé Jonathan Evans, vice-président de Bp exploration chargé des nouveaux projets en Afrique. Celui-ci, dans un entretien accordé à Jeune Afrique et publié  dimanche passé, a fait état de la volonté de Bp d’investir plus d’un milliard de dollars, soit plus de 500 milliards de nos francs. Mais il a aussi a évoqué les raisons qui ont conduit Bp à dialoguer avec Kosmos Energy, découvreur du méga gisement de Grand-Tortue.

Il est ressorti des propos de M. Evans que ‘’le géant Bp qui le pilote entend s’appuyer sur cette nouvelle base africaine pour rattraper ses grands concurrents Shell et Total qui parient comme lui sur une explosion du marché du Gaz naturel liquéfié (Gnl). Après avoir racheté la majorité des parts du projet à l’américain Kosmos Energy en décembre 2016, le découvreur de gisement, la major britannique prévoit d’investir plus de 1 milliard de dollars pour la première phase du projet et plusieurs autres milliards de dollars pour les suivantes, sur une durée d’exploitation de 30 ans. Des sommes énormes en jeu qui alimentent les espoirs et les fantasmes à Dakar et à Nouakchott, où les gouvernements entendent profiter du boom gazier’’.

Celui-ci a appelé les deux pays (Mauritanie/Sénégal) à ‘’aussi éviter la ‘’malédiction des matières premières’’ qui affecte souvent les nouveaux pays producteurs et dont les symptômes sont la dépendance au secteur extractif et à la mauvaise gouvernance’’

Plus de 500 milliards de francs à investir entre le Sénégal et la Mauritanie

Cette région, est selon M. Evans, ‘’amenée à devenir une nouvelle base pour Bp.” D’ici à une dizaine d’années, sa production dépassera celles de nos deux bases africaines historiques : l’Egypte, où nous avons une production importante depuis 55 ans essentiellement gazière aujourd’hui ; et l’Angola, où nous nous sommes installés voici 30 ans, mais dont la production d’huiles décline, car issue de champs vieillissants.

Parlant des raisons qui ont emporté l’adhésion de l’état-major de Bp pour investir plusieurs milliards de dollars dans deux nouveaux pays novices de l’industrie pétrolière, il a évoqué une volonté de créer une sorte d’équilibre dans la répartition de ses productions. ‘’Quand nous avons repris le projet de Grand-Tortue, en décembre 2016 nous étions à la recherche de nouveaux réservoirs de gaz. Bp a pour objectif de parvenir d’ici à 5 ans à une répartition de sa production à 60% gazière et à 40% pétrolière. Nous sommes actuellement au milieu du chemin, avec une production à peu près équivalente en gaz et en pétrole. L’acquisition de l’américain Amoco, au début des années 1990, avait apporté à Bp d’importants actifs gaziers, notamment aux Usa et en Indonésie, mais il nous fallait mettre au jour d’autres gisements. Au début de la décennie 2010, les équipes d’exploration de Bp, dont je fais partie ont donc regardé avec attention des opportunités de développement de production gazière dans les régions mal ou pas explorées, et notamment au Sénégal et en Mauritanie. Cela nous a amené à dialoguer avec Kosmos Energy, découvreur du méga gisement de Grand-Tortue, recelant 15 Tcf (Trillon cubic feets, milliers de milliards de pieds cubes), une taille remarquable. Nous avons étudié les possibilités autour de cette découverte, repris la majorité des parts entre 2016 et 2017, et nous en pilotons le développement opérationnel aujourd’hui’’.
Lire la suite

Economie

Intelligence Économique au profit de l’Employabilité et de l’Entreprenariat des Jeunes au Sénégal. (Par Dr Thierno THIOUNE)

Publié il y a

on

intelligence économique

Au Sénégal, comme dans la plupart des pays en développement, la désarticulation de l’économie, aggravée par la grande récession qui a récemment frappé les secteurs économiques les plus dynamiques, a eu de profondes répercussions sur le marché du travail. Cette dégradation du marché du travail a accentué l’intérêt d’analyser les répercussions du cycle des affaires sur l’entrée dans la vie active et les trajectoires individuelles, particulièrement des jeunes actifs, notamment ceux des pays comme les nôtres qui se projettent sur la trajectoire de l’émergence. Cependant, les conditions conjoncturelles, ont eu véritablement une sorte « d’effet cicatrice » avec un impact négatif et persistant sur la trajectoire professionnelle des travailleurs notamment des jeunes en âge de travailler.
Même si, faut-il le rappeler, les études menées contribuent à accroître la productivité en permettant d’accumuler davantage le capital humain. En ce sens, le diplôme participe à réduire la probabilité de se retrouver au chômage des jeunes et contribue alors aux renforcements de leurs perspectives de carrière tout en concourant à corriger les effets pervers des déséquilibres conjoncturels du marché du travail. En réalité, le diplôme apparaît comme un « signal » aux yeux des employeurs, attestant de la productivité et constituant pour nous tous un intrant capital dans la réalisation des idées entrepreneuriales. Pour cela, l’ intelligence économique devrait constituer une source intarissable d’opportunité, si elle est intégrée dans la conception des curricula.

Dès lors, il est important de cerner le champ d’application de l’i ntelligence économique à travers la maitrise de l’information, la sécurité des données et l’identification des menaces économiques qui sont au cœur des préoccupations de toutes les organisations notamment les États, les Entreprises et les ONGs, principaux acteurs pourvoyeurs d’emploi. Il s’agit pour les futurs travailleurs diplômés de savoir transformer les informations en connaissances pour atteindre des objectifs spécifiques de la dimension stratégique et collective fondé sur l’intelligence économique.

La problématique, dont il est ici question, demeurant au centre des préoccupations actuelles, essaie d’analyser dans quelle mesure l’ intelligence économique serait-elle un atout à l’employabilité et à l’entreprenariat des Jeunes au Sénégal ?

Apparue aux Etats-Unis, l’intelligence économique, s’est imposée rapidement dans les plus grandes entreprises à travers le monde mais peine à trouver sa place dans les PMEs de nos types de pays où le concept est souvent perçu, à tort, comme abstrait et inaccessible. La notion de « l’intelligence économique » est devenue un élément fondamental de la démarche stratégique même si sa conception moderne ne date que d’une quinzaine d’années. Fort de ce double constat, il doit être fondamentale de mesurer à quel point la vertu de l’intelligence économique doit être pour les autorités étatiques une priorité essentielle, une solution structurelle pour notre avenir commun, un ciment fondamental pour le Sénégal émergent de demain, une réponse aussi pour les jeunes nouveaux diplômés de notre système éducatif qui n’auront plus rien à craindre demain face au marché du travail.

Notre système éducatif supérieur, ayant l’obligation d’intégrer le rôle primordial que joue l’ intelligence économie en matière de développement économique, social et professionnel et particulièrement son atout pour l’entreprenariat en ce qu’elle permet de rendre accessible les connaissances, les partager et les exploiter, devrait s’ouvrir davantage sur le monde socio-économique, partenaire indispensable à la réalisation de l’ensemble des objectifs scientifiques, pédagogiques et professionnels. En effet, le partenariat système éducatif-entreprise devrait s’inscrire davantage dans une mission lui permettant d’être en symbiose avec son environnement économique à travers des passerelles multiples allant des instituts de formation vers les entreprises et inversement.

Plusieurs expériences réussies, de par le monde, ont permis de dynamiser les projets collaboratifs, de rapprocher les entreprises des unités de formation. Développer la relation entre le monde académique et le milieu socioéconomique devrait constituer l’un des objectifs de notre système éducatif afin de renforcer l’employabilité́ des apprenants, de promouvoir l’innovation et de mieux organiser l’insertion des étudiants dans le monde professionnel à travers une multiplicité d’actions mises en place.

En réalité l’accès des jeunes au marché du travail au Sénégal constitue une problématique économique lancinante. La longue succession des échecs des politiques publiques en la matière a remis au-devant de la scène les interrogations sur le rôle positif de l’intelligence économique sur l’employabilité. Dès lors, la maitrise de leur lien constitue une bouée de sauvetage pour les millions de jeunes africains en général qui arrivent chaque année sur le marché du travail.

Seulement, il est important de comprendre que le défi auquel fait face l’employabilité des jeunes au Sénégal, particulièrement, est la capacité de ces derniers à appréhender les contours de l’intelligence économique afin de le mettre au service de l’économie réelle et de la croissance économique. Pour cela les jeunes nouveaux diplômés doivent jouer un rôle majeur en faisant preuve d’ingéniosité pour relever les défis que posent les crises du marché du travail et cela grâce à l’intelligence économique et les pouvoirs stratégiques qu’elle génère profitant et motivant l’entreprenariat.

Dans la marche actuelle du monde, la dynamique entrepreneuriale s’appréhende comme une résultante de la dynamique stratégique de l’intelligence économique intégrant le triptyque : Appropriation – Interprétation – Action. En ce sens, cette triple relation est l’un des aspects les plus développés et l’un des vecteurs les plus performants à côté de la maitrise des techniques d’informations et de la communication pour des innovations entrepreneuriales au profit de l’évolution économique.

Aussi, est-il vrai que des préoccupations demeurent notamment celles sur le lien entre la compréhension de l’intelligence économique et de l’entreprenariat d’une part mais aussi celle de l’accès au financement et de la maitrise des innovations issues des techniques d’information et de la communication. Toutefois, nous pouvons retenir, tout au plus, que l’intelligence économique apparaisse comme une double solution à l’entreprenariat :
Premièrement, les contraintes financières qui, lorsqu’elles sont desserrées, peuvent pousser les jeunes nouveaux diplômés mettant au profit les sources de l’intelligence économique à imaginer de nouvelles modalités de concrétiser leur projet entrepreneurial.
Deuxièmement, les nouvelles opportunités qu’offrent les technologies de l’information et de la communication pourront inciter les jeunes nouveaux diplômés à innover et penser des start-up innovantes que l’utilisation de l’intelligence économique pourrait simplifier.

C’est dire que la lutte contre le chômage et les crises du marché du travail passent par le renforcement des capacités nationales du pays dans le domaine de l’intelligence économique et par l’utilisation de plateformes les plus appropriées et des technologies les plus favorables.

C’est justement, conscient que le partage des connaissances et des expériences reste la base du progrès de l’homme que je milite pour un système éducatif sénégalais adoptant une approche faisant bénéficier à nos futurs « jeunes diplômés entrepreneurs » d’un stock de connaissances sur l’intelligence économique, de savoir-faire, et ce, en vue de les inciter vers l’entreprenariat car dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons intégrer l’intelligence économique ».
Dr Thierno THIOUNE
Maître de Conférences Titulaire FASEG/UCAD
Directeur des Etudes du CREFDES
Membre du Conseil Scientifique du LARED

Lire la suite

Economie

État des exportations au Sénégal : Ce gap important à combler malgré un rythme de croissance apprécialble

Publié il y a

on

exportations

Le Sénégal, dans le domaine des exportations, entend mettre l’accent sur les opportunités qu’offre son adhésion aux accords commerciaux multilatéraux et régionaux afin de  valoriser le potentiel d’offre et de services.

En effet, la phase 1 du PSE avait ciblé plusieurs secteurs porteurs de croissance dont le développement pourrait contribuer à augmenter nos exportations et réduire le déficit structurel de notre balance des paiements.

C’est à cet égard même qu’il s’est agi pour le gouvernement, de promouvoir l’émergence des secteurs de l’éducation, de la santé, la finance, les services IT, les services BTP, l’externalisation des processus de métiers entre autres… Cela devrait se faire tout en consolidant l’offre des secteurs traditionnels tels que l’agriculture, le tourisme, la pêche, les produits miniers, chimques, etc.
C’est dans cette perspective que le gouvernement du Sénégal s’est assigné l’objectif de “multiplier par trois le niveau des exportations par tête, à l’horizon 2023”. Cependant, “des performances réalisées sont restées mitigées sur la période de mise en oeuvre de la première phase du plan Sénégal émergent”, nous fait-on savoir. Aussi, il est à souligner que durant cette phase, , “les exportations par habitant ont été multipliées par 1,27 passant ainsi de 111 749, 91 Fcfa en 2014 à 142 888,6 Fcfa en 2018. Ce qui montre de toute évidence, “un gap de 1,73 (correspondant à une hausse projetée des exportations de 73% à combler pour l’atteinte de l’objectif ciblé par le PSE”, renseigne le ministère du commerce. Un objectif visé bien entendu dans un contexte où les perspectives du marché international s’annoncent incertaines entre risques de récession en Europe et aux Etats Unis, le ralentissement de la croissance chinoise, les conflits commerciaux, le crise du Brexit, les tensions sécuritaires persistantes au Mali, dans la sous-régions etc…

Selon le ministère du commerce, cette situation, bien qu’apréciable, comparée à la période 2009-2013 où il se situait à 7%, le rythme de croissance des exportations du Sénégal, avec un taux de 9% en moyenne annuelle sur 2014-2018, reste néanmoins encore faible par rapport aux pays de référence, notamment la Côte d’Ivoire et le Maroc car, ces derniers présentent un taux de PIB nettement superieur à 30% contrairement au Sénégal qui affiche 27%. Ces contraintes liées à ce développemnt des exportations sont dues généralement à cette faible pénétration des marchés mondiaux, la faible transformation des produits exportés, l’insuffisance de logustique et du réseau d’infrastructures de commerce.

Il est toutefois attendu avec la mise en œuvre de la 2e phase du plan Sénégal emergent, une diversification et une amélioration de la qualité des produits et services exportés pour amener le taux de marchandises exportés à 45,21% en 2023.

Lire la suite

En Politique

HOTLINE

On en parle