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Société

Double crime à Tamba et Bakel

Carrefour du trafic international de drogue, en provenance du Mali voisin, la région de Tamba est en passe de devenir un terreau fertile de la délinquance urbaine qui y prend des proportions inquiétantes. A son grand dam, la population déplore le nombre croissant des agressions et autres actes délictuels attentatoires à l’intégrité physique et parfois ponctués par mort d’homme.

 

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Double crime à Tamba et Bakel

Début de semaine macabre dans la région orientale qui a enregistré deux homicides. Un déficient mental de 69 ans, originaire de Guédiawaye (Dakar), a été froidement tué, à coups de machette, à la gare routière de Tamba. Issa Koné, 46 ans, gérant de la compagnie de transport «Waraba», sera aussi assassiné à coups de briques.

 

Carrefour du trafic international de drogue, en provenance du Mali voisin, la région de Tamba est en passe de devenir un terreau fertile de la délinquance urbaine qui y prend des proportions inquiétantes. A son grand dam, la population déplore le nombre croissant des agressions et autres actes délictuels attentatoires à l’intégrité physique et parfois ponctués par mort d’homme.

 

Nébuleuse de la mort de l’ancien géomètre, Samba Sy – Le dernier cas en date a eu lieu, dans la nuit de ce lundi au mardi 3 octobre. Dans la capitale orientale, Samba Sy, 69 ans, est dépeint comme étant un malade mental. L’homme serait, selon des témoignages, un ancien géomètre originaire du quartier Cheikh Wade, à Guédiawaye (Dakar). Il a été tué à la gare routière de Tamba, où il avait élu domicile et était connu de tous. C’est vers 3 heures du matin, que son corps ensanglanté et sans vie a été retrouvé par des usagers des lieux. Des premiers constats de la police, il ressort que le corps du défunt allongé au sol, était parsemé de plaies béantes visiblement causées par des coups de machette. L’enquête n’a pas encore permis de mettre un nom sur le ou les auteurs de ce crime. Toujours est-il que les sapeurs pompiers ont procédé à l’enlèvement de la dépouille qui a été acheminée à la morgue de l’hôpital régional. La police qui a entamé ses investigations, n’a pas encore identifié le ou les meurtriers du sexagénaire.

 

Interrogations sur le mobile du crime du patron de «Waraba Transport»

Niché à quelques bornes de Tamba, Bakel pleure un de ses «dignes» fils, tué dans d’atroces circonstances. Le défunt, Issa Koné, 46 ans, opérateur économique, était le patron de la société de transport «Waraba», dont les bus desservent plusieurs localités du pays. De mémoire de Bakelois, jamais pareil crime n’avait été déploré dans la localité. Pour ce crime non plus, le ou les auteurs n’ont pas encore été identifiés. Toujours est-il qu’ils laissent sur place une veuve, cinq orphelins et un voisinage consternés et inconsolables. Et pour cause, insoutenable est l’image du défunt allongé à la devanture des locaux de sa structure (Hlm de Bakel), gisant dans une mare de sang, la tête littéralement fracassée, du fait des coups de briques reçus de la part de ses bourreaux. À côté de la dépouille, une grosse pierre maculée de sang. Ses proches qui peinent à s’expliquer une telle violence, décrivent un homme sociable, très engagé pour le développement de son terroir.

Dans leurs investigations, les pandores locaux ont constaté que la porte de l’agence «Waraba Transport» a été défoncée, mais que rien n’a été emporté. Au terme des constats de la gendarmerie, les sapeurs pompiers ont été réquisitionnés pour acheminer le corps sans vie à la morgue du district sanitaire de Bakel. Enseignant officiant à Bakel, M. Dembélé connaissait bien le défunt. Consterné, il témoigne : «Issa était un homme sans histoire, fier de son terroir, toujours disposé à soutenir la population et très engagé pour le développement de la localité. C’est ce qui l’avait poussé à créer sa structure de transport qui a permis de désenclaver la zone.» Dans son sillage, Mamadou Fall, alerte : «Ce crime sera un coup dur pour l’économie de la zone. Par devoir de mémoire pour le défunt, il faut dire plus jamais ça. Nous interpellons les plus hautes autorités pour le renforcement de la sécurité à Bakel et aux autres localités frontalières avec le Mali et la Mauritanie. Nous le savons, ces pays font conséquemment face à un grand banditisme. L’État doit prendre cette question des frontières très au sérieux pour parer à toutes éventualités.» Peiné, amer, Alassane Sidibé, oncle du défunt, ne mâche pas ses mots : «Je suis indigné par les circonstances atroces de la mort de mon neveu. Issa a été lâchement tué. C’est sa famille, ses proches et toute la localité qui en pâtiront. Tout cela pour quelle raison ? Les lâches qui ont commis ce crime odieux doivent payer.» Du coté des forces de sécurité (police et gendarmerie), les investigations sont en cours et une chasse à l’homme est lancée pour retrouver le ou les auteurs de ce meurtre au mobile jusque-là, inconnu.

Nécrologie

Louga : Un accident fait cinq morts à l’entrée de Ndiagne.

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accident

Un accident de la circulation a fait ce jeudi cinq morts à l’entrée de la commune de Ndiagne située dans le département de Louga.
Les victimes appartiennent toutes à deux familles qui se rendaient au marché hebdomadaire de Ndiagne.

Mbargou Diop, correspondant à Louga.

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Politique

Pierre Atepa Goudiaby écrit à Marième Faye Sall : A Mme La Première Dame et chère Sœur…

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Première Dame

Au Sénégal comme au-delà de nos frontières, vous êtes décrite comme une dame de cœur, une épouse aimante complice de son compagnon et une mère d’une affection infinie. Je prends la liberté de me prévaloir de cette triple réputation alliée à votre engagement patriotique pour m’adresser à vous et à travers vous, à votre illustre époux, le Président de tous les Sénégalais, Macky Sall.

Je souhaiterais respectueusement que votre fibre humaine intercède en faveur de M. Khalifa Sall pour lui permettre de connaître l’ambiance familiale et la communion religieuse que vous allez vivre dans votre famille ainsi que vos proches, à l’occasion de l’Aid El Kébir, la fête communément connue chez nous comme la Tabaski.

Je souhaiterais votre haute intervention auprès du chef de l’Etat pour qu’il autorise Khalifa Sall, son compatriote, son frère, à connaître les plaisirs ordinaires mais précieux du cadre familial lors de l’un des plus grands événements du monde musulman qui, au Sénégal, réunit les régions, les religions, les ethnies, les chapelles politiques et toute notre nation dans son enrichissante diversité.

Mme la Première Dame et Chère Soeur,

Vous êtes connue comme une main secourable, un cœur affectueux qui a décidé de consacrer son talent, sa vie et son énergie au bénéfice des Sénégalais. Pas un jour ne passe sans la confirmation de telles valeurs que vous avez chevillées au corps. C’est pour cette raison que je souhaiterais solliciter les vertus qui vous habitent pour demander à notre Président un geste chevaleresque digne de nos preux devanciers et qui va encore démontrer, par les actes, son sens de l’humain. Ses privilèges constitutionnels l’autorisent à le faire, sa volonté de réunir tous les Sénégalais autour de l’essentiel justifie une telle mesure dictée par le lait de la tendresse humaine qui lie toutes les créatures de Notre Seigneur.

Vous avez toujours été aux côtés de notre Président lors des grands moments de sa vie. Vous l’avez aidé de votre bon sens, de vos conseils avisés et de votre accompagnement jamais pris en défaut. Aujourd’hui encore, vous pouvez trouver les mots appropriés, le moment idoine et le pouvoir de conviction pour prendre avec lui la main que l’histoire lui tend en le conviant à un de ses banquets. Vous avez les moyens. Vous en avez le devoir.

En attendant une grande action de votre part, je vous prie de bien vouloir recevoir, Mme la Première Dame et Chère Sœur, l’expression de ma très haute considération.

TRES BONNE FÊTE DE TABASKI À VOUS MÊME, VOTRE ÉPOUX, mon très cher jeune frère, ainsi qu’à tous le reste de vôtre famille.

Pierre Atepa GOUDIABY

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Société

Eventuelle dissolution de l’ADS : Il serait plus judicieux de dissoudre AIBD dans ADS ou procéder à leur fusion (Djibril Sakho, coordinateur des travailleurs des Ads).

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ADS

« Certes l’État du Sénégal est dans sa dynamique de resserrement et de rationalisation des ressources, mais il serait optimal de pas laisser l’Agence des aéroports du Sénégal se réduire à l’image d’une simple direction rattachée à l’aéroport international Blaise Diagne. » Une proposition émanant du coordinateur des Ads, qui s’est adressé à Dakaractu.

En effet, cette sortie s’est faite suite à une information relayée par nos confrères de SourceA qui ont fait savoir « une possible réduction des Ads à une simple direction s’alliant à l’aéroport international Blaise Diagne ».

Pour Djibril Sakho, « il n’en demeure pas moins que l’Agence des aéroports a été la première structure à faire les frais dans le cadre de la rationalisation des ressources. Ainsi, avec un budget de 17 milliards en 2017, l’Ads s’est retrouvée avec une subvention de 2,5 milliards depuis 2018. C’est avec ce budget, dit de fonctionnement que l’Ads essaie  de maintenir aux normes plus de dix (10) terrains d’aviation dont ‘(4) aéroports internationaux tels que Cap-Skiring, Saint-Louis, Ziguinchor et Tambacounda ».

En plus de cela, le coordonnateur des Ads estime que «  cette structure a toujours été un levier important dans la gestion des activités aéronautiques nationales, ce qui lui a permis de capitaliser une expérience et une expertise avérées ».

C’est pour toutes ces raisons que la coordination des travailleurs des Ads estime qu’elle ne saurait être réduite à une direction de société de projet. Il serait alors, selon Djibril Sakho, préférable de «  fusionner les deux entités en maintenant les acquis de leurs travailleurs ou bien de dissoudre AIBD dans les Ads. Ce qui obéirait selon lui, aux principes de rationalisation de ressources de l’État tout en replaçant Ads dans sa mission et sa vocation de gestionnaire des aéroports du Sénégal, y compris celui de Diass.

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