Connect with us

Société

Histoire générale du Sénégal ne peut être crédible sans la contribution de Cheikh Tahirou Doucouré

Publié il y a

on

Cheikh Tahirou Doucouré

Professeur Iba Der Thiam vous permettez !

Je ne saurais me taire face à cette polémique soulevée par les cinq premiers Tomes de l’Histoire Générale du Sénégal. J’estime que vous avez failli à votre mission en omettant le Khalife général de Malicounda, en l’occurrence Cheikh Tahirou Doucouré, dans la partie religieuse de cette histoire. 

Parler de l’histoire religieuse du Sénégal sans la cité religieuse de Malicounda, c’est juste une aberration d’autant plus que son Khalife est encore vivant et en pleine santé en plus d’être témoin de cette histoire dont il a été l’un des acteurs clé dans la facilitation entre l’Etat et les guides religieux.

Cheikh Tahirou Doucouré Professeur de Sciences Islamiques, ce nom n’est pas inconnu de ceux qui connaissent réellement l’histoire religieuse du Sénégal. Un homme qui a joué un grand rôle dans les relations entre Senghor et les chefs religieux du Sénégal de quelque confrérie que ce soit. Il se distinguait de par ses connaissances en Arabe, français et anglais. C’est un homme de son temps.

Oui Cheikh Tahirou Doucouré a été le premier membre d’une famille religieuse à être nommé ministre chargé des affaires religieuse par le Président Senghor. Il entretenait de très bonnes relations avec les différents Chefs religieux commeMame Abdou Aziz Sy Dabakh, Baye Niasse, Serigne Fallou et même l’église catholique.

Donc pour que l’histoire religieuse du Sénégal soit crédible, il faut que Cheikh Tahirou Doucouré soit impliqué. Il en sait plus que le Pr Iba Der Thiam lui-même.

La deuxième chose qui est difficile à comprendre c’est pourquoi, dans ce travail certaines familles religieuses sont choisies et d’autres exclues ?

Tout le monde sait que Fodiyé Aboubakry Bou Lamba Doucouré est arrivé à Malicounda dans les années 1800, toute sa descendance est née et a grandi dans ce pays. Son Khalife aujourd’hui âgé de plus de 95 ans, vivant n’a pas été consulté pour parler non seulement de l’histoire religieuse de Malicounda mais aussi du Sénégal, ce n’est pas compréhensible.

Le problème semble être récurrent. Parce que le président Macky Sall est le premier à avoir exclu la cité religieuse de Malicounda dans son projet de modernisation des foyers religieux du Sénégal.

Donc ce n’est pas surprenant de voir le Pr Iba Der Thiam et ses collègues suivre les pas du Chef de l’Etat.

Ce que je tiens à rappeler c’est que le Président de la République doit savoir que toutes les familles religieuses sont d’égale dignité et doivent être traitées de la même façon.

Ce qui est évident c’est que personne ne peut contester aujourd’hui que Cheikh Tahirou Doucouré est témoin de l’histoire alors que le Pr Iba Der Thiam la raconte.

Mohamed WAGUE

Administrateur Général et Directeur de publication

De la SENTV.info et THIEYSENEGAL.com 

Société

LE PRÉSIDENT SALL AU KHALIFE : « Sitôt le magal terminé, je ferai faire des études pour savoir ce qu’il faudra pour régler définitivement la question de l’eau et des inondations »

Publié il y a

on

régler définitivement

C’est au terme d’une journée pleine ponctuée de visites au niveau de l’Université Cheikhoul Khadim et dans les travées de l’exposition proposée par le Dahira Hizbut-Tarquiyah, en plus de la prière effectuée dans la grande mosquée, que le Président Macky Sall a déroulé une conférence publique aux côtés du Khalife Général des Mourides.
Une occasion qu’il saisira pour remercier son hôte pour tout ce qu’il a consenti comme contribution à la stabilité sociale au Sénégal. ”C’est avec une ferveur que je saisis cette occasion pour te rendre hommage en cette veille  magal, un jour qui suscite beaucoup d’espoirs chez les musulmans. Je salue aussi l’inauguration récente de la mosquée Massalikoul Jinaan qui a été l’occasion pour les uns et les autres de renouer avec la paix et la concorde ”.

Parlant du Grand Magal de Touba, le chef de l’État se dira conscient que Touba est confrontée à des difficultés réelles liées aux inondations et aux problèmes récurrents d’eau avant d’annoncer des mesures. ” Je réitère mon engagement et celui de mon gouvernement à veiller à la bonne organisation du Grand Magal surtout par rapport à l’assainissement et à la question hydraulique. L’an prochain et celui d’après, le magal sera célébré en plein hivernage. Au sortir de cette édition, je ferai faire des études pour savoir ce qu’il faudra pour régler définitivement ces deux questions. Il ya aussi le problème de l’électricité. ”

Par rapport au complexe Cheikhoul Khadim qu’il a été visiter dès son arrivée dans la cité religieuse, il prendra aussi des engagements. ” J’ai été visité le complexe Cheikhoul Khadim. J’ai été émerveillé par le caractère gigantesque des bâtiments et surtout par le délai relativement court dans lequel ces constructions ont été réalisées. J’ai appris que la formation professionnelle occupe une place importante dans les programmes proposés, à côté des enseignements religieux. Ceci est l’une des priorités. Je compte ainsi m’investir dans ce sens pour apporter ma contribution. Je m’engage, en un mot, à participer pleinement dans l’édification de ce complexe. ”

Étaient présents dans la salle plusieurs personnalités religieuses, dont Serigne  Abô Mbacké Ibn Serigne Fallou, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khoudoss,  Serigne Cheikh Aliou Mbacké, Serigne Moustaoha Mbacké Maty Lèye, Serigne Cheikh Thioro Mbacké, Serigne Abô Mbacké Fallou Asta Dièye,  Serigne Abdou Lahad Diakhaté, Serigne Sidi Nar Diène, Serigne Bara Khourédia etc…

Dans la délégation présidentielle, on pouvait identifier, à côté de Mahammed Boun Abdallah Dionne, Mimi Touré, Sokhna Marième Badiane. Il y’avait aussi les  ministres Amadou Bâ,  Matar Bâ, Dame Diop, Mor Ngom, Moustapha Diop, Mbaye Ndiaye, Augustin Tine, Moussa Baldé, Cheikh Oumar Hanne,  Mamadou Kassé, Seydou Guèye…

Lire la suite

Société

Macky Sall aux Maires sur la question foncière : « Si on continue à vendre tout terrain qui existe… tôt ou tard nous serons obligés de prendre des mesures de sauvegarde »

Publié il y a

on

Par

foncière
Le Chef de l’État Macky Sall a rencontré ce matin les maires et présidents de Conseil départemental, au Centre international de Conférences Abdou Diouf à Diamniadio.  Une rencontre qui avait pour objectif la consolidation du dialogue État / Collectivités territoriales dans la dynamique du pilotage optimal de l’exécution du Plan Sénégal Emergent (PSE). Le Chef de l’État qui n’a occulté aucune question, a abordé la gestion du foncier par les collectivités locales.
« Il y a une question qui fâche, c’est la question foncière », a-t-il commencé par dire. Une question difficile qui est aujourd’hui le principal facteur d’instabilité au niveau national, a dit le chef de l’État ensuite. Selon lui toujours, on peut comprendre dans la région de Dakar où vit 25% ou 30% de la population, sur un territoire de 0,3% qu’il y ait une pression foncière, mais cela n’occulte en rien la prise en compte d’une réflexion sérieuse entre l’État et les collectivités pour que « notre pays ne vive pas ce qu’ont vécu un certain nombre de pays en Afrique Australe, où  toute la terre a été privatisée », a-t-il fait savoir.
« Vous le voyez déjà à Pikine, à Guédiawaye, des fois on veut vous donner  des infrastructures, mais il n’y a pas de terrains disponibles pour faire un hôpital, un lycée, une université n’en parlons même pas. Si on continue à faire la spéculation foncière à vendre tout terrain qui existe cela va rentrer dans un domaine privé. Et donc les générations futures elles auront quoi ? », dira-t-il. Il faut que l’on réfléchisse très sérieusement sur cette question, il faut une réforme et voir comment il faut distribuer les terres, a-t-il ajouté.
« Même si au départ par le développement de l’agriculture, on permettait aux conseils municipaux et conseils ruraux de délibérer, pourtant on leur laissait aussi le soin de donner toute la terre qui soit sur le ressort de leurs territoires. Mais j’invite à la réflexion car tôt ou tard nous serons obligés de prendre des mesures de sauvegarde »,  a averti le Chef de l’État pour finir.
Lire la suite

Société

Macky Sall aux élus locaux : ‘’Ce qui vous attend, ce qui nous attend, appelle une mobilisation nationale’’

Publié il y a

on

Par

élus locaux

Lors de la rencontre des maires et présidents de conseils départementaux, ce jeudi matin à Diamniadio, le président Macky Sall a invité les élus locaux à  savoir jouer convenablement leur partition. Il les a appelés à une mobilisation pour lui permettre de concrétiser son ambition pour le Sénégal après sa réélection pour un second mandat. ‘’Ce qui vous attend, ce qui nous attend, appelle une mobilisation nationale. La mobilisation de tous les acteurs, état central comme collectivités territoriales. En mettant en œuvre l’acte 3 de la décentralisation, j’avais fait un pari pour des exécutifs locaux forts. J’ai déjà pris l’option et la décision de renforcer les transferts de l’État vers les collectivités territoriales. (…). Comme vous le savez et comme vous pouvez le constater, rien de durable ne pourra se réaliser à travers les différentes initiatives et programmes que je viens d’évoquer sans l’engagement et l’implication personnelle des élus locaux que vous êtes et des exécutifs locaux. Comment pourrait-on réaliser le ‘’Zéro déchet’’ sans les collectivités territoriales? Impossible ! Comment pourrait-on réaliser le ‘’Zéro bidonville’’ sans les élus locaux ? Comment réaliser le Pse vert dans nos reforestations, sans les territoires ?’’ Autant de questions posées par le président de la République devant les parties prenantes de cette rencontre.

Occasion qu’il a mise à profit pour dire aux maires et présidents de Conseil départementaux’’ leurs collectivités et eux-mêmes en sont ‘’les ultimes bénéficiaires, mais également les premiers acteurs. Votre implication est une obligation pour toutes les initiatives du nouveau Programme d’actions prioritaires (Pap) 2019-2023 du Pse’’.

‘’Nous avons dépassé le temps du rattrapage infrastructurel’’

Macky Sall d’évoquer également le Pap 2 qui, selon lui, est un temps nouveau qui confirme son ‘’option de mettre l’homme au début et à la fin du développement. ‘’Le Pap 2 s’inscrit à la suite du rétablissement de la croissance économique. On a quitté les croissances de 1, 2, 3% depuis plus de 6 ans maintenant notre croissance se situe au-dessus des 6,5%. Et nous avons même dépassé les 7,2% en 2018. Nous avons dépassé aussi le temps du rattrapage infrastructurel.  Vous vous rappelez, il a fallu mettre à niveau l’électricité, les routes, les pistes mais aussi les infrastructures hospitalières, entre autres, dans ce pays. Ce moment a également été le temps le temps du lancement du programme d’inclusion sociale et d’équité territoriale tel que la Cmu, le programme national de Bourse de sécurité familiale ; votre programme le Pudc, Promoville, Puma, entre autres. Le temps nouveau qui s’annonce sera celui des initiatives majeures. (…). Et là, je compte sur les élus locaux pour reverdir le Sénégal et pour nettoyer nos villes et nos campagnes en vue d’avoir un Sénégal propre. Le Pse fait cap sur l’industrialisation pour accélérer le processus de transformation structurelle de notre économie’’, a-t-il dit.

Lire la suite

En Politique

HOTLINE

On en parle