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Affaire Cheikh Amar/Dakaractu : Retour de parquet pour les deux gardes du corps du boss de Tse. La société civile toujours aux aguets..

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Au terme d’une audition rondement menée par les redoutables limiers de la Division des investigations criminelles (DIC), les deux gardes du corps de Cheikh Amar, Bouba et Magaye, qui avaient menacé d’abréger les jours de Serigne Diagne de Dakaractu , vont repasser lundi. Cela, après qu’ils ont bénéficié d’un retour de parquet. Ce qui veut dire qu’ils passeront ce week-end à l’ombre.

Mais à la lumière des faits pour lesquels ils sont poursuivis, on voit mal comment ils pourraient se libérer des griffes de la Justice, d’autant qu’autour de cette actualité brûlante, il y a une forte mobilisation d’organisations corporatistes comme le CORED, le SYNPICS, APPEL ou de défense des droits de l’homme comme le Forum du justiciable et Amnesty international ; sans compter la levée de boucliers d’observateurs réputés tels l’écrivain-investigateur Mody Niang , Birahime Seck du Forum civil et le chroniqueur Mandiaye Gaye qui demandent à la justice d’aller jusqu’au bout, eu égard à la gravité des révélations de Dakaractu .

Pour rappel, dans un article publié la semaine passée, le site dakarois a révélé l’existence d’un dossier à la CREI concernant Cheikh Amar, qui aurait touché une rétro-commission de 12 milliards de F Cfa, suite à l’octroi d’un contrat d’exploitation du zircon et de l’or sénégalais à la société MDL (Minéral Deposit Limited Sénégal).

Au lendemain de ces révélations, Modou Amar, le frère de Cheikh qui est activement recherché par la DIC, a joint Serigne Diagne au téléphone pour l’injurier et proférer des menaces de mort à l’endroit de celui-ci. C’est sur ces entrefaites que Magaye et Bouba ont, à leur tour, copieusement insulté M. Diagne et repris les mêmes menaces de mort formulées par Modou Amar.

Des sources proches de l’enquête renseignent que dans cette foulée, d’autres dossiers d’agression sont exhumés, histoire d’établir d’éventuelles corrélations. C’est ainsi qu’il nous est revenu que l’agression dont a été victime en 2015 le journaliste-photographe Chon Ndiaye de Voicidakar est en passe d’être élucidée. Chon, auteur d’article sur une célébrité, a été agressé, dévêtu et photographié nu dans un immeuble attribué à Cheikh Amar.

Notre confrère vient de relancer cette affaire qui lui valut huit mois d’incapacité de travail en déposant deux plaintes…

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Birahime Seck à sa sortie d’audition : « Ce n’est pas compliqué, c’est l’État qui veut rendre compliqué le dossier Petro-Tim »

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Le Doyen des juges lui avait communiqué un appel à témoin pour tenter d’instruire le dossier judiciaire de l’affaire Petro-Tim. Birahime Seck du Forum Civil a répondu à la convocation du magistrat instructeur, ce mardi. Sans qu’il soit directement impliqué, le membre de la société civile a été entendu comme témoin par Samba Sall, au sujet de l’information judiciaire relative au scandale relancé par la chaîne britannique BBC.

« Je suis arrivé à 9h30, l’heure de la convocation et je suis sorti du bureau du juge 55 minutes après », nous apprend Birahime Seck, qui estime que « tout ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ».

« La rencontre avec le juge était très intéressante. Nous avons échangé sur le dossier Petro-Tim. Il m’a posé des questions et j’ai répondu », ajoute-t-il.

Dans le cadre de l’affaire Petro-Tim, si tout le monde semble d’accord, il en est un qui pourrait tout remettre en cause : l’Etat, selon Birahime Seck.

« Ce n ‘est pas compliqué, c’est l’État qui veut rendre  compliqué le dossier Petro-Tim. Nous avons une réglementation et nous avons des faits. Il suffit simplement de faire le travail qu’il faut et les sénégalais sauront la vérité », a déclaré le témoin à sa sortie d’audition.

« Maintenant, je l’avais dit la fois dernière quand je suis sorti de la DIC. Je disais que dans ce dossier, il y’a certains aspects qui doivent être traités par des plateformes avec des financiers, des fiscalistes, des juristes et d’autres acteurs. C’est un dossier qui a un commencement et qui devrait avoir une fin. Maintenant il n’y a rien de compliqué dans ce dossier. Si on veut vraiment connaître la vérité, on le saurait. On saurait quelles sont les resources qui ont été attribuées à telle ou telle entreprise. Attendons de voir si la justice fera son travail. Je l’ai dit et je le répète, le dossier n’est pas compliqué », a conclu l’hôte du Doyen des juges.

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Un « frère » du Président Béninois arrêté à Dakar.

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Guy Cédric Clouvy, un diplomate qui se faisait passer pour le frère du Président du Bénin, Patrice Talon, a été arrêté le 12 octobre dernier à Dakar par la Section de Recherches.
Déféré au parquet le 16 octobre dernier, le mis en cause a été placé hier sous mandat de dépôt et envoyé à la prison de Rebeuss, rapporte Libération.
Détenteur d’un passeport diplomatique de la Guinée Bissau, il escroquait de grandes sociétés sur des contrats à milliards. Pis, Clouvy, qui logeait dans un luxueux appartement sis à la Rue Carnot payé mensuellement à 1,5 million, s’immisçait dans des affaires d’Etat.

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Ils fermaient les yeux sur de faux documents de voyage : La SR cueille trois contrôleurs à l’Aibd

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Trois contrôleurs en service à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), fermaient les yeux sur de faux documents de voyage en échange d’argent. Il aura fallu à la Section de Recherches de Dakar au moins trois ans d’enquête, à la suite des premiers signalements à l’aéroport international Blaise Diagne de Dakar, pour cerner cette mafia et neutraliser les deux cerveaux présumés.

Entre le 10 décembre 2013 et le 15 janvier 2014, deux passagers voyageant sur des vols séparés à partir de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor à Dakar, étaient arrêtés à l’aéroport international Washington-Dulles, sans les documents de voyage requis. Les deux passagers étaient arrivés aux États-Unis en provenance de Dakar, sur un vol de South African Airways. Comment ces deux personnes ont pu quitter l’aéroport sans les documents requis ? L’affaire était très embrassante pour Dakar.

L’enquête ouverte avait permis à la Section de Recherches de mettre la main sur trois agents d’Ahs à savoir Mamadou Diakhaté, Ibrahima Lô et Aly Emond Koné. N’empêche, les gendarmes étaient convaincus que le réseau était plus vaste. Dès 2016 en effet, alors que l’Aibd n’était pas encore inauguré, ils reçoivent des bribes d’éléments sur les cerveaux de cette mafia.

Il aura fallu au moins trois ans d’enquête à la Sr pour cerner ce réseau après plusieurs mois de filatures, de recoupements, d’infiltrations, de repérages etc.

En cette journée du samedi 21 septembre 2019, l’aéroport International Blaise Diagne (Aibd) grouille de monde. Au niveau du stand de la compagnie Air Sénégal, les enregistrements ont commencé pour les passagers devant embarquer pour la Guinée Conakry. Tout semble normal à un détail près : des éléments infiltrés de la Section de Recherches ont discrètement investi la file d’attente.

Ces gendarmes, professionnels jusqu’au bout des ongles, sont en quête du flagrant délit et ils ne vont pas tarder à l’avoir. Lorsqu’un des passagers présente son passeport au service de contrôle, qui le déclare conforme pour enregistrement, les enquêteurs passent à l’acte. Ils embarquent le passager, un Sri Lankais, ainsi que le contrôleur. Deux autres contrôleurs seront arrêtés par la suite.

En vérité, ces trois contrôleurs avaient reçu la somme de 2 millions de Fcfa pour fermer les yeux sur le faux document présenté par le Sri Lankais qui devait transiter en Guinée, où les contrôles sont moins rigoureux, et rejoindre,  ainsi, la destination de son choix.

L’enquête de la Sr a permis, de mettre la main sur les trois contrôleurs véreux, avec la collaboration de Teranga, mais aussi d’arrêter les deux cerveaux (…) chargés de confectionner les faux documents de voyage.

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