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Afrique

Burkina: rencontre avec les “Pionniers de la Révolution”

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Burkina: rencontre avec les "Pionniers de la Révolution"

“Les Pionniers de la Révolution”, une des structures chargées de porter la révolution burkinabè, étaient composés de musicien qui accompagnaient le président Sankara dans ses déplacements à l’intérieur du Burkina mais aussi à l’étranger.

Il y a les pionniers avec les petits chanteurs au poing levé et les colombes.

Leurs missions étaient de promouvoir les idéaux de la révolution d’Aout 83 et de valoriser l’image du pays.

30 ans après, rencontre avec des anciens membres qui racontent des souvenirs de vie d’artiste au côté d’un président passionné de musique.

Ce sont les chants que fredonnait Remeca, ancienne membre des petits chanteurs aux poings levés.

Burkina: rencontre avec les "Pionniers de la Révolution"Copyright de l’imageAFP
Image caption“Les Pionniers de la Révolution”, une des structures chargées de porter la révolution burkinabè, étaient composés de musicien qui accompagnaient le président Sankara dans ses déplacements à l’intérieur du Burkina mais aussi à l’étranger.

L’orchestre composé de jeunes garçons de 5 à 12 ans, a été créé par le capitaine Thomas Sankara, pour chanter la révolution et surtout porter le flambeau.

Recruté après un test, Abdoulaye Traore était bassiste et chef d’orchestre.

A côté des petits chanteurs aux poings levés, il y avait aussi “Les Colombes de la révolution”, un autre orchestre regroupant des jeunes filles et considéré comme un programme de valorisation de la femme.

Leur rôle est de promouvoir la femme mais aussi de contribuer à la réussite de la révolution.

Fatou Diallo, chef d’orchestre, et ses camarades voyageaient partout avec le président.

Mais le vrai chef s’appelle Thomas Sankara.

Passionné de musique, il était presqu’à toutes les répétitions et jouait le coach se souvient Remeca aujourd’hui artiste musicienne.

Mais l’idée du président Sankara était avant tout de former une relève pour la révolution.

Chaque répétition débutait par les slogans de l’époque.

Lire aussi Pourquoi Sankara est-il une icône africaine

”Pionniers oser lutter savoir vaincre…La patrie ou la mort nous vaincrons avant de commencer chaque concert”

Les pionniers ont fait le tour des pays de la sous-région, sont allés à Cuba, en Libye, mais aussi en Corée du nord.

Le Capitaine Sankara était un passioné de musiqueCopyright de l’imageAFP
Image captionLe Capitaine Sankara était un passioné de musique

A chaque sortie le répertoire tourne autour de la révolution burkinabè témoigne Rémeca.

Fatou Diallo peut entonner son chant souvenir, celui qui a bercé sa jeunesse.

En plein entrainement le 15 octobre, ils avaient entendu des coups de feu retentir au loin.

Le lendemain, le groupe apprend la disparition de leur leader.

Abattus et découragés, ils ont échoué dans leurs nombreuses tentatives de relancer l’orchestre.

Mais Remeca dit faire aujourd’hui de la musique grâce à la flamme allumée en elle par Sankara.

Afrique

Insécurité galopante au Mali et au Burkina Faso : l’Etat islamique et le GSIM dans une surenchère meurtrière ?

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l'Etat islamique

L’attaque du vendredi qui a visé un camp de l’armée malienne, à Indelimane, dans le nord-est du pays a été revendiquée par l’État islamique qui l’attribue à sa province de l’Afrique de l’Ouest.

En fait, cette attaque serait l’œuvre des hommes de l’EIGS qui, depuis quelques temps, semble être partie intégrante de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest.

Cette action d’envergure intervient moins d’une semaine après la mort du calife autoproclamé de l’Etat islamique. Abou Bakr al-Baghdadi a été tué dans une opération mené par les forces spéciales américaines, à Baricha, dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie.

L’assaut sanglant a fait au moins 53 victimes dans les rangs des Fama, selon le ministre malien de la Communication.

Cette attaque est l’une des plus sanglantes infligées à l’armée malienne ces dernières années par les groupes terroristes.

Le 30 septembre dernier, un bataillon malien de la force conjointe du G5 Sahel a été attaqué par des jihadistes appartenant au Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM), proche d’Aqmi. Une quarantaine militaires avaient été tués et un civil, à Mondoro, non loin de la frontière avec le Burkina.

Le député-maire de Djibo tué

Au Burkina Faso, c’est le maire de Djibo, la capitale régionale de Soum qui a été tué dimanche 03 novembre. Oumarou Dicko qui était en partance pour Ouagadougou est tombé dans une embuscade, avec ses trois accompagnants, à hauteur du village de Gaskindé.

Le véhicule du député-maire a sauté sur un engin explosif et deux de ses occupants sont morts sur le coup, rapporte rfi.fr.

L’élu a été sorti de la voiture et tué à bout portant par les assaillants non encore identifiés.

L’embuscade n’est pas encore revendiquée. Mais les groupes jihadistes sont soupçonnés, compte tenu, des actions qu’ils mènent quasi-quotidiennement dans cette zone où l’Etat est presque inexistant.

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Internet : Facebook annonce le démantèlement d’une opération de désinformation russe en Afrique.

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opération de désinformation

Une opération de désinformation menée à partir de la Russie dans plusieurs pays d’Afrique, dont la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo ou encore le Cameroun a été démantelée par les services de Facebook, selon un communiqué du premier réseau social au monde.

Un proche de Vladimir Poutine serait derrière cette opération avec de faux comptes publiant des messages politiques dans plusieurs pays africains.
Evgueni Prighozine serait le commanditaire de cette opération de désinformations.

Par ailleurs, il est aussi accusé d’avoir animé la campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016.

Les comptes-pages étaient suivis par 450.000 internautes.

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Tunisie : Décès de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali à l’âge de 83 ans

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Ben Ali
Sur Facebook, la famille de l’ancien président tunisien a annoncé, ce jeudi 19 septembre, son décès. Zine el-Abidine Ben Ali avait 83 ans.

Zine el-Abidine Ben Ali avait dirigé la Tunisie pendant plus de 23 ans. Il avait succédé à Habib Ben Ali Bourguiba en novembre 1987.

Il avait quitté le pouvoir en janvier 2011, poussé par des manifestations de colère dans son pays. Il avait été le premier chef de l’État emporté par le « printemps arabe ».

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